Dimanche 21 mars 2010
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L’histoire pourrait être belle
L'histoire pourrait être celle
Qu'on écrit à quatre mains
Pour quelques lendemains
Une histoire en dentelle
Une histoire sans querelles
Pas l'histoire de toujours
Pas non plus celle d'un jour
Seulement quelques notes de plaisir
Pour caresser le désir
Si tu veux l'écrire avec moi
On prendra un crayon de bois
On gardera une gomme à côté
C'est juste pour essayer...
L'histoire pourrait être jolie
L'histoire pourrait être une folie
Un concerto de corps à corps
Avec des accords et des désaccords
Une histoire légère comme une peinture aquarelle
Une histoire séductrice et charnelle
Pas une oeuvre d'art dans le temps
Pas non plus juste pour un instant
Quelques traits tirés au crayon
Esquissés pour écrire une chanson
Si tu veux l'écrire avec moi
On trouvera les mots qu'il faudra
Nul besoin de se précipiter
C'est juste pour essayer...
L'histoire pourrait être particulière
L'histoire serait peu ordinaire
Un jeu sans parler d'Amour
Mais un jeu sans détour
Une histoire de Tendresse
Qui renforce les faiblesses
Peut être pas l'histoire d'une vie
Pas non plus celle d'une nuit
Quelques pas sur un chemin
Juste pour quelques matins
Ou pour plusieurs lendemains
Si tu veux l'écrire avec moi...
Odile.G©
Par Odile
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Vendredi 19 mars 2010
5
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10:18
Si j'étais une
fleur….
Je voudrais être celle du bonheur.
Non…. pas celle qui se fane
Ou.... qui perd ses pétales.
Non …juste une petite fleur…
Joyeuse et pleine de couleurs.
Celle ...qui donne l'envie de vivre
celle... qui nous enivre.
Celle ...de la pluie….
Tout comme celle du soleil.
Celle de la Vie…..
Tout comme celle du sommeil.
Celle.... des Amis….
Et non celle des ennemis!
Celle des rires et des délires
Et celle qui redonne le sourire.
Juste une petite fleur…..
En forme de coeur.
Celle ….que les amoureux s'offrent
Dans un petit coffre.
La petite fleur que tout le monde aime….
Mais je ne veux pas être un chrysanthème!
Je ne voudrais ressembler à personne,
Rester unique ...et que l'on me donne.
Je ne veux pas …..être vendue !
Mais à portée de chaque individu.
Je voudrais être… dans les mains
De Ceux... qui n'ont plus rien!
Je voudrais… représenter la Paix
Mais… aussi l'Amitié.
Tout …comme l'Amour,
Et la Vie... de tous les jours…
Si j'étais une fleur …
Je voudrais que plus personne n'ait peur!
Peur... de ce monde où nous vivons,
Juste … leur rendre la raison.
La Vie nous a été donnée,
Il faut en profiter !
Ne jamais abandonner !
Être la petite fleur …. d'un Monde de Paix …
Si j'étais une fleur ...
Odile.G©
Par Odile
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Vendredi 19 mars 2010
5
19
/03
/2010
09:40
Il flotte les débris de notre histoire,
Que j'ai jetés à l'eau...
***
Il y a ces hommes qui ne rament plus droit,
Plus assez fort.
Le vent a peur de notre voile, mais le drapeau noir s'agite toujours
Comme une tempête imminente
Un appel à la guerre.
Il plane un chant que nous avons en tête quand nous brossons le pont,
Quand nous ne le brossons plus.
L'océan est silencieux, les sirènes sont cuites, il n'y a pas de carotte à bord.
Certains deviennent cinglés
Je les ai entendus
Ils sautent la nuit, rencontrer les récifs pour que tout s'arrête
Je crois que nos yeux sont trop fatigués.
Les nouvelles terres existent,
Elles sont juste dans les rayures de la boussole teintée de cuivre,
Englouties dans la carte
Perdues dans la longue vue.
Les trésors obsèdent le cœur quand la folie n'est pas
Ils ont une représentation différente
Pour chacun de nous
C'est souvent une femme, un fruit
Ou le souhait d'une longue vie de fermier.
Ces richesses ne sont jamais dans un coffre
Enterrées parmi les os d'un découvreur de mauvaise augure.
L'ombre du palmier n'est qu'un fantasme,
Le canon, le sabre ne sont que les jouets
De celui qui rêve d'une odyssée
Au pays des golems.
Le fond des bouteilles de rhum nous fait oublier
que nous n'y arriverons pas.
***
Quand la lune est apparue
Le capitaine est sorti de sa cabine
Le visage renfrogné.
Il a dû avaler plusieurs fois sa salive
Pour tenter de nous dire quelque chose
J'ai remarqué alors qu'il était difficile
De s'excuser auprès des hommes,
De dire adieu quand on bégaye.
Une syllabe a eu le temps s'échapper
De sa bouche tremblante
Qu'ils ont tous terminé à sa place,
En criant "à demain capitaine!".
Je n'ai pas eu le coeur de dire un mot,
Lui non plus n'a pas pu continuer.
Nous nous sommes regardés puis il est parti
Le regard un peu bas pour se dissimuler
Des âmes éméchées.
J'ai gravé sur des lames de tonneaux,
Les noms de ceux qui sont partis,
Qui s'en iront ce soir.
J'ai mis dans des bouteilles chaque parole
Que j'ai récoltée au fil des jours.
***
Je regarde flotter les débris de notre histoire
Que j'ai jetés à l'eau
Et j'imagine qu'un jour
Naîtra une légende dont je serais le héros.
10/09
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Mercredi 17 mars 2010
3
17
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17:30
JE SUIS DE CES
FEMMES
Je suis de ces femmes à la passion absolue
Qui de sa tourelle prêche haut son amour
Même s'il se trouve parfois, sans espoir, sans issue
Je suis de ces femmes attendant nuit et jour
Je suis de ces femmes croyant dur au bonheur
Même s'il s'annonce dans des torrents de larmes
Je me laisse porter par les élans du cœur
Car devant le vide, ils sont mes seules armes
Je suis de ces femmes, palpitant et rêvant
Aux longues tirades clamées sous les étoiles
Pensant que le premier est l'éternel amant
Qui dans tous ses regards se voit parée d'un voile
Je suis de ces femmes qui ne savent aimer
Qu'en couchant dans son lit, de folles démesures
En cherchant l'infini dans l'ardeur d'un baiser
Et bravant l'inconnu sans remparts ni armures
Laurence Pâté
Le 27 Octobre 09
Poème
inspiré par une chanson intitulée
" Et s'il
n'en restait qu'une" écrite par Françoise Dorin
et
interprétée par Céline Dion
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Mercredi 17 mars 2010
3
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17:24
D'Elire de Morphine
L’obscurité doit descendre la rivière
Du rêve nocturne qui vit,
Au courant de la morphine la lumière
Coule dans l’urne de ma vie.
La folie frappe, je garde le contrôle
Du saut dans cet abîme odieux.
Je suis dans cette dimension où je colle
Mon œil à la serrure des dieux.
Je fais des claquettes sur un plateau d’argent
Sous une pluie de paillettes.
Je porte des bracelets en peau de serpents
Tués par un gypaète.
S’efface la cause, restent les symptômes,
Le paradis s’ouvre pour moi
Mais une épée de Damoclès oscille comme
Un arbre qui vibre et s’abat.
Je danse le rock dans les étoiles perdues
Lié au fil d’une araignée.
Créature de la nuit dans le temps confondu,
Hun de l’espace dévoyé,
Ma lèvre éponge tout l’amour de la terre
Je libère mes phantasmes
Et sème l’orgasme au con de l’univers
Qui s’ouvre dans un spasme.
Mon esprit est ouvert, mon désir est aurore,
Mais où es tu plaisir absolu ?
Des cauchemars érotiques d’où je me sors,
Éveillé par un regret aigu
J’essaye d’attraper le rêve dans mon corps
Où la Joconde est diabolique…
Et le plaisir et la douleur et le remords,
Que distillent vos alambics ?
Je vais rentrer dans les limbes miraculeux
D’où le hasard m’a sorti,
Sur le chemin les nuages saignent leurs bleus
Reproduisant mon F.I.J
Satellite de ma folie je tiens la rampe
Du néant et la morphine
M’entraîne dans le courant ou la mort campe
Parmi les algues sous-marines
L’iconoclaste
Sortis des cartons pour Odile
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