Causes... Causes toujours

Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 17:11

Rassemblement 
Samedi 17 octobre à 17 h.

à la Place Saint Michel à Paris



Là où tant de victimes furent jetées à la Seine il y a 48 ans.

Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre feu discriminatoire qui leur avait été imposé par Maurice Papon, Préfet de police de Paris. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines, victimes d’une violence et d’une brutalité extrêmes, perdirent la vie aux mains des forces de police, suivant les ordres de leurs supérieurs.

48 ans après, la Vérité est en marche. Cependant, la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menée -, en particulier la Guerre d’Algérie - non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elle a entraînés ou dans ce crime d’Etat que constitue le 17 octobre 1961. Certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des "bienfaits de la colonisation" et des honneurs "officiels" sont rendus aux criminels de l’OAS. Malgré un discours, parfois ambigu et contradictoire, sur le passé colonial de la France, la politique menée par le Président de la République témoigne d’une réelle volonté de sa réhabilitation.

Le Ministre des Anciens combattants vient de rappeler la volonté du gouvernement de créer une "Fondation pour la mémoire de la Guerre d’Algérie", en application de l’article 3 de cette loi du 23 février 2005 dont un alinéa de l’article 4, aujourd’hui disparu, voulait initialement inciter les enseignants à présenter les "aspects positifs de la colonisation". Une telle Fondation risque de se retrouver sous la coupe d’associations nostalgiques qui voudraient pouvoir exiger des historiens qu’ils se plient à la mémoire de "certains" témoins. Or, pour être fidèles à leur mission scientifique, les historiens ont besoin de pouvoir accéder librement aux archives, échapper aux contrôles des pouvoirs ou des groupes de pression et travailler ensemble, avec leurs homologues, entre les deux rives de la Méditerranée. Or la nouvelle loi sur les archives votée en 2008 fixe des délais de consultation aux dossiers judiciaires qui retardera en particulier les recherches sur l’organisation criminelle de l’OAS que certains, au sein même du parti du Président de la République, cherchent à réhabiliter.

La recherche de la vérité s’impose pour cette période sombre de notre histoire comme elle s’est imposée pour la collaboration vichyste avec l’Allemagne nazie. Ce n’est qu’à ce prix que pourra disparaître la séquelle la plus grave de la guerre d’Algérie, à savoir le racisme dont sont victimes aujourd’hui nombre de citoyens ou de ressortissants d’origine maghrébine ou des anciennes colonies.


Un certain nombre de collectivités locales ont baptisé des places à la mémoire des victimes du 17 octobre 1961 et nous appelons au développement de ces lieux de mémoire ainsi que la mobilisation de la population devant ces lieux déjà existant.

Pour exiger :

 la reconnaissance officielle du crime commis par l’Etat français
 les 17 et 18 octobre 1961

 la liberté d’accès effective aux archives pour tous, historiens et citoyens

 le développement de la recherche historique sur ces questions dans un cadre franco-algérien et international




Rassemblement 

Samedi 17 octobre à 17 h.

à la Place Saint Michel à Paris
 Là où tant de victimes furent jetées à la Seine il y a 48 ans.

*

Organisations signataires : 17 octobre 1961 contre l’oubli, ACCA (Association Contre le Colonialisme Aujourd’hui), Les Alternatifs, Alternative libertaire, Les Amis de Max Marchand et Mouloud Feraoun, AMF (Association des Marocains en France) ANPRMEVO (Association Nationale pour la Protection de la Mémoire des Victimes de l’OAS), APCV (Agence de promotion des cultures et du voyage), ARAC(Association Républicaine des Anciens Combattants), ASDHOM (Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc), ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins en France), Au Nom de la Mémoire, CVJC (Comité Vérité Justice pour Charonne), FTCR (Fédération des tunisiens pour une citoyenneté des deux rives), GISTI, Mouvement de la Paix, LDH (Ligue des Droits de l’Homme), MJC (Mouvement Jeunesse Communiste), MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste), PCF (Parti Communiste Français – National et Fédération de Paris), Ruptures, Sud Education Hérault, Union Syndicale Solidaires.

Par Odile - Publié dans : Causes... Causes toujours - Communauté : Les vieilles agrumes
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 11:17


La Journée Mondiale du Refus de la Misère,

Se rassembler et vivre la paix

« Afin que personne ne se sente seul

et démuni face à la misère,

et qu’aucun effort ne soit perdu. »

Joseph Wresinski

 

 

célébrée chaque 17 Octobre est née de l’initiative du Père Joseph Wresinski et de celle de plusieurs milliers de personnes de tous milieux qui se sont rassemblées sur le Parvis des Droits de l’Homme à Paris en 1987, cette journée est officiellement reconnue par les Nations Unies depuis 1992.

Depuis 1987, chaque année, la Journée mondiale du refus de la misère est célébrée le 17 octobre. Elle est l’occasion pour le grand public d’entendre la voix des personnes qui vivent dans la grande pauvreté et de s’interroger sur les engagements que tous nous pouvons prendre, comme citoyens, pour refuser la misère.

Le message proclamé tous les 17 octobre est le suivant :

" Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère,

les Droits de l’Homme sont violés.
S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré.
"

 

Est-il possible de vivre en paix lorsque d’autres personnes près de chez nous ou à des milliers de kilomètres subissent les inégalités sociales, la dislocation familiale et l’insécurité, ne disposant au mieux que de minimums vitaux qui ne brisent ni le cercle vicieux des injustices ni leur isolement ? Il est urgent d’aller à la rencontre des plus pauvres et d’oser habiter ensemble, travailler ensemble, apprendre ensemble pour construire dès maintenant un monde solidaire où toute personne est respectée et reconnue dans sa dignité. Ces rencontres créent la paix dans les quartiers, les villages, cette paix que les très pauvres portent en eux et que le monde a besoin de connaître.

Le défi est d’amplifier et rendre visible le courant grandissant de personnes qui, génération après génération, n’acceptent pas le scandale de la misère et agissent quotidiennement dans l’esprit de l’appel du 17 Octobre, journée mondiale du refus de la misère.

 

Présentation de la Journée mondiale du refus de la misère.

Droits de l’homme
17 octobre, Journée mondiale du refus de la misère

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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 21:02













Mobilisation citoyenne…

 

 

 

Cette vieille Dame qu'est notre douce France

Actuellement vit dans une grande souffrance

Elle risque de sombrer dans  la  déchéance

D'avoir manqué d'une certaine clairvoyance

En ne démasquant pas les pires manigances

Qui la privent de sa légendaire indépendance.

En caractères gras « Liberté, égalité et fraternité »

S'affichent sur les frontons de toutes ses collectivités

De ses valeurs morales on veut la mettre en viduité

Des sanctions pénales, sous couvert de la sécurité

Sont prises à l'encontre de tout acte de solidarité

Pour aider des êtres humains dans la précarité !

Si tendre la main, dans notre pays est un délit

De ne pas porter assistance à autrui en est un aussi !

Il est à craindre qu'à l'occasion de cette chienlit.

Nos acquis les plus élémentaires soient abolis !

Ne dit-on pas : «on se couche comme on fait son lit »

Réagissons  avant que notre Patrie soit de vie transie !

Ce n'est pas avec des mots dits  que l'on proteste

Faisons savoir  à leurs auteurs que leur  manifeste

N'a servi que leurs intérêts et que les maux restent

Amplifiés par le traité européen, funeste palimpseste !

Par nos actions, libérons  en  une chanson de gestes

la Nation car nous en sommes l'essence et pas un zeste...

 

6 avril 2009 
OdileG©

 

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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 19:33











 

Sont à l'honneur toutes les femmes de la planète

 pour leurs existentielles luttes, c'est jour de fête!

Je suis spectatrice indignée de cette piètre saynète

 dont les héroïnes ne sont en rien les exégètes !

Certes, mauvaise conseillère est n'importe quelle colère

 que soient égéries des Bruni ou Royale, je ne tolère :

Leur seule action se résume à être dans la people ère !

Leur vie, d'Autres ont sacrifié pour sortir de la galère !

Mon coeur se serre quand je pense à ces Dames Pionnières

qui malgré les risques encourus ont brandi leurs bannières.

Allons- nous nous résigner à n'être que des moutonnières

alors qu'il suffirait simplement d'ôter enfin nos ornières !

N'y aurait-il pas que notre terre qui meurt de la pollution

mais aussi nos convictions victimes d'une réelle bobo dilution ?

 De subir parce que c'est la crise, n'est pas en soi la solution : libérons- nous de ce démagogique joug avec résolution !

La cause des Femmes a besoin des âmes communardes authentiques non rattachées aux chiennes de gardes

dont le discours la dessert la menant droit à la Camarde ! Remobilisons nous Toutes il ne faut plus qu'on la caviarde!

Donnons un grand coup de pied dans cette fourmilière

de ces pseudos icones qui ne sont que des épistolaires

assoiffées de pouvoir et sont pires que des courtilières ! Interdisons que du mouvement elles soient geôlières !

Pour que des Petites Filles n'aient plus à vivre d'excision.

Pour que la violence faite aux femmes ne soit plus dérision

Pour que Toutes puissent avoir accès à l'alphabétisation.

 Pour que Toutes aient seules le choix et pouvoir de décision ! C'est ensemble solidaires qu'il nous faut mener le combat,

sans nous laisser entraîner dans de stériles et faux débats : aucune palabre à ma connaissance n'a rempli de cabas ! Réagissons vite avant de dégringoler encore plus bas !

Car si nous le voulons, nous pouvons en venir à bout !

 Ne cautionnons plus ces politiques qui nous bafouent !

Nous voulons un meilleur avenir ? Alors mettons nous debout

pour qu'il y ait des demain qui chantent pour nos Petits Bouts !

8 mars 2009

Odile.G ©

 

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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 02:18





Ce texte, devenu chanson, est le fruit d'un an de travail, de réflexion et de création d'enfants qui devaient s'exprimer sur le thème : "De quel monde on rêve" (École Jean JAURES- GONFREVILLE L'ORCHEZ-LE HAVRE)

chanson de Thibault

L'illustration originale de ce texte est de Didier Antoine, Peintre havrais



Pour l’enfant de là-bas
Qu’on habille en soldat
Et qui porte un fusil
Parfois plus lourd que lui
Pour l’enfant qui se tue
A bosser dans la rue
Pour sa propre survie
Ou celle de sa famille

Pour l’enfant qui se ruine
La santé en usine
Et qui n’a pas assez
Pour avoir à manger
Pour l’enfant que l’on prête
A ces ignobles bêtes
Qui ne veulent assouvir
Que de veules plaisirs

Pour l’enfant de là-bas
Que l’on vend à prix bas
Pour rembourser des dettes
Qui seront à perpet’
Pour l’enfant qui en bave
De n’être qu’un esclave
Corvéable à merci
Le jour comme la nuit

Pour l’enfant qui chez lui
Travaille sans répit
Pour qui l’envie d’école
Serait une idée folle
Pour l’enfant de là-bas
Celui qu’on ne voit pas
Et qui vient de mourir
Tué par ces délires

C’est pour ces enfants-là
Qu’on se doit de rêver
Qu’on se doit de crier
Qu’on ne veut plus de ça
C’est pour pour ces enfants-là
Qu’un monde plus heureux
Cela passe par eux
Si l’on veut qu’on y croit


Pour cet enfant d’ici
Dont la vie est meurtrie
Bafouée, violée
Par les mains de cinglés
Pour l’enfant malheureux
Dont le corps est tout bleu
Par les coups trop fréquents
D’un papa violent

Pour cet enfant d’ici
Dont le nom est sali
Que l’on montre du doigt
Sans qu’il sache pourquoi
Pour l’enfant qui a mal
Sur son lit d’hôpital
Des coups qu’il a reçus
En traînant dans la rue

Pour cet enfant d’ici
Sans marque à ses habits
Une larme au coin des yeux
Quand on l’traite de pouilleux
Pour l’enfant qui subit
Les disputes chez lui
Interdit de tendresse
Interdit de caresses

Pour l’enfant de chez nous
Que l’on prend pour un fou
Parc’qu’il est différent
Ou qu’il pense autrement
Pour cet enfant d’ici
Qui se fait si petit
Qui jamais ne dit rien
Pour taire tous ses chagrins

C’est pour ces enfants-là
Qu’on se doit d’espérer
Qu’on se doit d’essayer
Tant ici que là-bas
C’est pour ces enfants-là
Qu’on se doit de l’écrire
Qu’on se doit de le dire
Qu’on ne veut plus de ça
C’est pour ces enfants-là
Qu’on se doit d’espérer
Qu’on se doit d’essayer
Tant ici que là-bas
C’est pour ces enfants-là
Qu’un monde plus heureux
Cela passe par eux
Si l’on veut qu’on y croit



Soyons les Parrains et Marraines de ce message chanté par ces Enfants pour d'autres Enfants

faites le s'envoler aux 4 coins du monde ...

merci d'avance ....

Par Odile - Publié dans : Causes... Causes toujours - Communauté : Les vieilles agrumes
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Bienvenue ...

Muse hic

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