Mardi 26 janvier 2010
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Il tombe des flocons de ton cœur
Sur mon corps endormi à jamais,
Sur mon être enfermé dans l’ailleurs
Depuis de bien trop longues années.
Je m’éveille à la vie en douceur
Au rythme de tes mots étoilés
Colorant mon aura des couleurs
De ton charmant ciel illuminé.
Tu es enfin là, mon âme sœur
Face à moi, face à la vérité.
Nos destinées gambadent en chœur
Nous voilà l’un à l’autre enchaînés
Il tombe des flocons enchanteurs
Voilant ma tristesse de gaieté.
Il tombe des flocons de ton cœur
Murant mes peurs pour l’éternité.
Mélusine, le 20 Décembre 2009.
Ce texte est la propriété de *Mélusine* Tous droits réservés ©
Par Odile
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Mercredi 28 octobre 2009
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Voulez-vous me
déguster ce soir ?
Au menu cher empereur de mon cœur, comme entrée…
Vous pourrez sentir ma chair fleurée
Succulent son vin ! Décelé d’un fabuleux cellier
Je vous le recommande ! Vous n’allez pas le regretter
Serrez-moi entre vos bras râblés
Je ruissellerai sur votre langue de mon cédrat acidulé
Je dégusterai à votre sève sucrée
Et on concoctera si vous le permettez ! Une osmose inversée
Croquez, je vous en prie ma pomme potelée
J’achèverai sans scrupules l’autre moitié
Passez à votre gré, vos papilles au miel feutrées
Sur mes zones…pour vous cher, plus jamais censurées
Exclusivement, au menu principal cher hôte convoité
Il y aura un délicat exercice d’habileté
Où vous éplucherez ma nuisette cueillie d’un mûr figuier
Comme bonus, en cette soirée de festivité
Je m’offrirai à vous âme et corps…offre illimitée
Cette nuit, prenons le risque de nous soûler
Aux saveurs de désir et d’extase pour nous chavirer
Venez ! Palpez avec vos doigts de fée
Le plat bien assaisonné de mon ego comblé
Au dessert...
Je m’étalerai sur vous, moi chocolat chauffé
Si vous aimez bien les crêpes au goût cacao bien trompé
Mes deux croustillantes baguettes sauront comment vous aguicher
Bonne dégustation
Ce texte est la propriété de Saby Tous droits réservés ©
C'est le 1er érotique de ma P'tite Saby ...
aussi je n'ai pu résister à l'envie de le publier .....
Par Odile
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Mercredi 28 octobre 2009
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18:57
Pigalle
la rouge
Pigalle, tes trottoirs, le rouge de tes nuits,
La blancheur de l'héro et les putes en dentelles,
Vagabond désœuvré, les yeux pleins d'étincelles,
Tu mords à pleines dents chaque belle-de-nuit.
Danse le french cancan, au couleur de la butte,
Pigalle, tes trottoirs, le rouge de tes nuits,
Et Toulouse Lautrec y trompe son ennui,
Chante égrillard et les filles culbute.
Le sax de Saint-Germain s’enflamme dans les caves
Davis aux Deux Magots, entend Gréco, séduit.
Pigalle, tes trottoirs, le rouge de tes nuits,
Paname dans ton ciel s’envolent les octaves.
Sur les pavés glissants, sous la lune, sans bruit,
Les malfrats d'un coup sec, plantent sans état d'âme,
Le ventre des bourgeois, faisant jaillir la lame,
Pigalle, tes trottoirs, le rouge de tes nuits.
Chantal et Thierry
19 Août 2009
Texte
protégé par Copyright
n°
00045583
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Par Odile
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Jeudi 1 octobre 2009
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21:28
Vous, habitants de votre belle cité,
l’air insouciant et désinvolte, mais pompeux.
Maniant le verbe parfait, tel une épée
qu’avez-vous fait de vos artistes, de vos gueux ?
Messires, bourgeoises, l’ego surdimensionné,
aveugles et stupides, troupeau de bovins.
Prisant les dogmes, les règles à trois pieds
adorant parole d’homme, comme s’il pouvait être divin
Moutons, subissant le carnage,
jugulés par le pacte des loups, affamés,
signé par vos maîtres, au mauvais karma,
dans le sang de vos agneaux, égorgés
Maudits, je vous dis, les badauds,
maudit, le fruit de vos entrailles desséchées
Vos vers, vous rongeront les mots
Maudits, jusqu’à vos dernières lignées
Vous voulez des vers en rime, vous voilà servis,
Vous n’y lirez pas mon cœur, mais la fureur de ma peine.
Me dressant devant vous, sur les pierres du parvis.
Ne recevez point mon âme, mais la rage de ma haine
Allumez, le bûcher…
de la vanité.
Par Odile
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Lundi 14 septembre 2009
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08:51
Les ballons dirigeables coulent en silence...
Peinture de guerre sur un plafond en ruine.
Je ne me suis pas demandé ce matin
Si nous étions maudits,
S'il fallait vraiment partir pour exister...
Je suis resté assis dans les décombres,
Te regardant t'habiller
Avec la passion d'une pionnière
Tu détournes l'ennui de mes jours
Et les jours de leur faim.
Quand on te croise tu baisses la tête
Seul apparait alors, un sourire sur ton chapeau.
Sous le saphir de la petite aiguille de pendule
L’incantation cachée d’un vieux vinyle
Se marre en trente trois tours :
Le huitième ciel n’existe pas.
Montres et leurres ce
que nous avons vu
Les mondes au travers
des fissures
Les illusions
maquillées d'espoir,
L'obole brisée aux
pieds des impotents
Les idéaux se noient
dans l’océan du fatras
Le bonheur sang glotte
en chas grain
Par chemin, impasse
des cent à venir.
« Re gozh an douar ewid aber goap anezi »*
Plutôt que d’habiller d’apparence nos existences
A la voir se vêtir en haillons, nous la désertons.
Nous n'emporterons pas nos maux au paradis
Dites leur
Que ce n'est pas notre direction"
* la terre est trop vieille pour qu’on se moque d’elle.
26 juillet 2009
Par Odile
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Vos p'tits mots