Poésie à deux sioux

Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 16:18











Il  est  Messager de chant d’ailes qui flamboie

Au cœur des bulles de bonheur ça rend benoît:

Prendre  le chemin des écoliers on se fourvoie

La roue lotte rie du morg ‘âne à tic exploit....

 

Moqueur  n’adhère pas au haut des bas de soie 

L’Eros tique : il nems pas l’encre d’échine noix

La rage dedans  s’ach’Eve en crise de foie

La morsure de  l’Adam  a les bras en croix....


 

 Il est mâle, en maux roses  il vous apitoie

Dès qu’Il chausse son nez rouge, v’là de la joie

Sur la piste, le show est "Caliméro émoi" ....

 

Pour Lui n’existe qu’une profession de foi

De cheminer sur la route du Beau en Roi

mon Caliméro symbolise le Don  de Soi …

27.10.2009
OdileG©

Par Odile - Publié dans : Poésie à deux sioux - Communauté : Les vieilles agrumes
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 23:24




Gemme rai être sel….

 

Celtique, gemme rai être sel

En je vœu extrasensoriel

D’émaux bleus sceau poudre mon grain

En vers ti calins Ti Beau tain

A l’en criée des cent ciels.

 

Brillent les yeux du Ménestrel

Qui nous offre son arc en ciel

sourire au creux  des demain

Pas muse et sienne, salésienne

 

Ogham mode confidentiel

En dégradé ascensionnel

 sur mon crincrin armoricain

 de la Vie le chouchen refrain

 qui fait tourner son carrousel

Pas muse et sienne, salésienne…

02.10.2009
OdileG©

 

Par Odile - Publié dans : Poésie à deux sioux - Communauté : Les vieilles agrumes
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 17:54



 

Ne reviens pas …

Ne reviens pas...
Ne reviens pas raviver la flamme
Ne reviens pas faire briller mon regard
Faire tourner les pendules des jours heureux
Ne reviens pas...
Ne fais pas revenir de loin
Ce pardon que j'ai fait exprès d'égarer
Ne reviens pas réouvrir les portes de mon coeur
Je les ai fermées à double tour avec la clé pour toujours,
Ne reviens pas me rappeler que JE TU NOUS
qui a été sacrifié parce qu'il y avait TU VOUS
Ne reviens pas...
Ne reviens pas exhumer
NOUS que j'ai pris soin d'enfouir profondément
avec mes valeurs piétinées, pour les oublier avec le temps.
Avec le temps, deviens...
Deviens ce futur beau souvenir
Qui aura l'art de me faire sourire, même rire,
Deviens ce moment délicieux de ma vie
Que je me plairais à me remémorer
Quand mon ciel gris reprendra mes couleurs
Quand ce chaos de nuit se refera lumière
Quand mon ombre sera redevenue JE
Ne reviens pas …
23.05.2008
OdileG©

 

 

 

 



Par Odile - Publié dans : Poésie à deux sioux - Communauté : les anciens "d'orange"
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 17:45








IL TU a JE NOUS notre passion amour,
Sous couvert de multiples prétextes fallacieux ,
pour camoufler tes réels dessaims licencieux
Du désespoir, j’ai survécu en m’accrochant au fil des jours...

Les temps sont durs pour les rêveurs !
A trier les pages de notre Histoire à la lettre,
Je m'injectais par intraveineuse chaque heure
Ces infimes souvenirs de ce que je croyais être.

Ceux qui m’envolaient sur la planète Appartenance
Avant qu’une ultime et irrémédiable de tes turbulences
m’ouvre les yeux de ce sordide jeu dont tu étais le Maître
Sur ce « NOUS » qui n’aurait dû simplement jamais être.

Seul le Temps saura reconstitué ce puzzle de Je éparpillé
sans IL, avec le pinceau de la Vie au bout d'Espoir tracé en pointillés.
Se redessine le sourire de l’arc en ciel de toutes mes couleurs,
Séchant les larmes des yeux et mouchant le nez de mon cœur.

Je m’éloigne sans me retourner, à tout jamais de ce paradis enfer
Où gisent quelques morceaux de moi que tu ne voulais qu’éphémère ,
Seuls trophées à ta boutonnière, vestiges « glorieux » de ton macabre désastre ;
Lorsque je ne t’aimerais plus, je ferais à nouveau un tour de manège avec les astres !

Il faut seulement laisser le Temps au temps ….

28.08.2008
OdileG©

 

 

 

Par Odile - Publié dans : Poésie à deux sioux - Communauté : les anciens "d'orange"
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Samedi 1 août 2009 6 01 /08 /Août /2009 20:37

 

Quant résonnent les douze coups de minuit, en ce jour commémoratif, le silence, en maître de cérémonie projette sur l’écran de la nuit à la lumière du phare :

« Le test’amant d’une histoire éphémère en vie des mots » 
  

Les mots sont je. Songe d'un esprit à l'éveil paradoxal. Voyelles évaporées dans la chaleur sulfureuse d'une calligraphie vulcanienne;  Consonnes  aspirées d’une celtique fumée par un hareng,  coquin de saur  … Con sidérée comme vulgaire mégot de t’abas de contrebande par ton égo mégalo de je t’aime mâle au net. Volutes se volatilisent en battement d’elle, au tic tac de ton horloge qui n’a donné que leurre. ton je ne vaut pas le chand’elle

 Les mots sont tu. Sont tus, se taire. C'est le moment de les écouter, de t'écouter; de lire, de te délire. Mais point de futur sur nos blessures passées, rupture de trajectoire d'une dangereuse séduction, conduite en état de maladresse et plongeon fatidique dans la mer des légendes, fosse abyssale des oubliés. Ivresse livresque des profondeurs, le monde du silence d'une page blanche.
On murmure que les mots tuent, alors motus !

 Les mots sont il. Île, où vagabondent les soupirs naufragés d'une histoire noyée dans un vers d’illusion. Île, où se mélancolisent les baisers, aux souvenirs glorieux, sur ces lèvres qui paraissent exangues et qui paressent sur la dérive d'un désir continent. Île, où, à l'ex-il condamné à errer dans le désert de mon silence, se succède un Robinson issu de mon imaginaire pour tenir à dix stances la  l’arme qui déclencherait des plaies ires land en légende  mais ne me  parlez surtout plus de vendredi  qui n’a à vendre que du dédit. Il y a des termes qui s'émotionnent à l'extrême et qui se raturent des mémoires sentimentales.
Cet il est à jamais  inconnu.

 Les mots sont elle. Ailes de velours d'un oiseau à  la patte  gauche alliancée. Oiseau du malheur qui se pose sur cette dépendance passionnelle, qui te déchire le coeur à grand coup de bec kaolin et qui, de ses serres de pré dateur, s'échinent à remodeler ton à venir pour un  voyouvoyage des astres certain. Oiseau du bonheur qui se pose .......... Le choix t’appartient, à part tenir ?
Peu importe, tu ne tiens à rien si ce n’est à ton appart’ tenance hier qui t’assurent tes demain de gigue eau l’ô légal .

 Les mots sont nous. Nous, c'est la somme qui nous réunit une même nuit, sur le bonhomme de chemin du hasard le toi et le moi, le toit et l'émoi dans le Plume art. Je pose l'un sur l'autre et je retiens l'amour. Nous, c'est un pas de deux  sur une mélodie, aux notes érotiques et qui se joue à quatre mains. Mais  il est poète maudit  au pays dément songe. Le tremblement se fait soudain, fissure les âmes chagrines et les disperse au-delà des pensées les plus intimes. Les dés sont jetés, un dé ment, un de nous ment.
Quel dénouement !

 Les mots sont vous.  Sont voués à un étrange sacrifice scriptural. Le vocable  devient spectral et hante mon écriture de ses lettres animistes. La maîtrise n'est plus de mise, la locution s'émancipe et mon procès-verbal condamne ta conjugaison, il est bien question d'une mort littéraire. On devrait vivre à rebours, compteur au fond de la rétine; plus de surprise, à zéro fermeture définitive et salut l'artiste.
Je vous emprunte ces quelques vers, Monsieur Brassens, pater austère dans la cathédrale des illusions perdues, ex-voto brisé.

 J’ai  l’honneur de ne pas  te demander ta main

Ne gravons pas nos noms au bas d’un parchemin …

 

Les mots sont il et elles.  J'écris de tout mon être, à l’encre de mon instinct, de mon coeur et de mes sens; ma plume sans glotte en chat grain d’essence ciel d’en criée évidée en écrits vains. Les mots râlent en caractère qui a du chien, se tendent sous l’ultime caresse de vos yeux, démo d'une lecture sensuelle et  l’hym(ne) moral. Les verbes des sentiments  sont or felins de leur tête de bande : aimer a été mis au piquet pour avoir conjugué son sexe à la fenêtre et a été bâillonné car ce rebelle roucoulait en liaison textuelle croqués par ma paume de main et expirent sous la lune abstraite de mes nuits singulières … il ne reste plus qu’eux qui sont home let ou plus exactement go home chez ta femme à laquelle je t’ai renvoyé car infirme hier elle est ta seule cherté ….

Le rideau tombe sur cette conjugaison de la vie de nos mots

 Murmure du silence qui te cajole le regain sensoriel d'un je t'aime.
Grisant thème qui fleurit l'outre-tombe d'une histoire qui n’avait pas eu d’il était une fois, morte au champ donneur de leçons malapprises.
Ne pas oublier la dérision de Dame la Vie qui se moque de nous et jongle allègrement avec les âmes dans un magnifique mouvement de hanche aléatoire.
 Ne pas oublier que l'existence est un fil de paillette qui te conduit dans les coulisses du néant..
 Tout est spectacle !
 Voilà le mot est lâché.
 Être ou paraitre, éternel des bas de soi sur sa cuisse à la peau mouchetée de questions existentielles.
Triste  n’est  pas votre âme, à cause de moi Monsieur.
 No Man, no cry !
Vos larmes ne sont qu’illusions, opacités résiduelles d'un sensoriel périmé qui strient les joues de mon silence en balafres rougeâtres, sédimentation d'un sentiment fossilisé, empourpré sur mon coeur qui s'est déchiré sur le fil dérisoire d'une amourette pour provincial qui s’encanaille. La pluie ne goutte pas chagrine dans votre cervelle rebelle, mais peut-être y ruissellent mes mots aux voyelles cruelles. Ni votre voix s'est distillée dans l'alambic de ma mémoire même s'il ne reste qu'une vapeur aux murmures inaudibles. Ni les battements de mon coeur  ont effacé, un à un, les traits de votre visage même s'il n'en reste qu'un contour incertain. Non tout simplement  vous vous êtes fait oublié et il n’est   plus temps de pleurer sur nos Amours, elles étaient des feintes. Elles gisent au fond d’un trou de mémoire où il inscrit :

A toi, Amour qui je ne voulais être lettre

majuscule, moi j’ai mots, les derniers :

Fermer sont à jamais nos feux naitre

A l’heure propice de se des Aimés

En éteignant le tic tac du silence

Ont été scellé il et elle dans le ciel

qui font montre de non résilience

en grain de peau aime pluriel …

 

Be happy ….Be happy, Monsieur ….

Elle n’est pas belle la vie

 11 juillet 2009

 Odile.G© texte et photo sous copyright n°00046557

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