Samedi 1 août 2009 6 01 /08 /Août /2009 20:37

 

Quant résonnent les douze coups de minuit, en ce jour commémoratif, le silence, en maître de cérémonie projette sur l’écran de la nuit à la lumière du phare :

« Le test’amant d’une histoire éphémère en vie des mots » 
  

Les mots sont je. Songe d'un esprit à l'éveil paradoxal. Voyelles évaporées dans la chaleur sulfureuse d'une calligraphie vulcanienne;  Consonnes  aspirées d’une celtique fumée par un hareng,  coquin de saur  … Con sidérée comme vulgaire mégot de t’abas de contrebande par ton égo mégalo de je t’aime mâle au net. Volutes se volatilisent en battement d’elle, au tic tac de ton horloge qui n’a donné que leurre. ton je ne vaut pas le chand’elle

 Les mots sont tu. Sont tus, se taire. C'est le moment de les écouter, de t'écouter; de lire, de te délire. Mais point de futur sur nos blessures passées, rupture de trajectoire d'une dangereuse séduction, conduite en état de maladresse et plongeon fatidique dans la mer des légendes, fosse abyssale des oubliés. Ivresse livresque des profondeurs, le monde du silence d'une page blanche.
On murmure que les mots tuent, alors motus !

 Les mots sont il. Île, où vagabondent les soupirs naufragés d'une histoire noyée dans un vers d’illusion. Île, où se mélancolisent les baisers, aux souvenirs glorieux, sur ces lèvres qui paraissent exangues et qui paressent sur la dérive d'un désir continent. Île, où, à l'ex-il condamné à errer dans le désert de mon silence, se succède un Robinson issu de mon imaginaire pour tenir à dix stances la  l’arme qui déclencherait des plaies ires land en légende  mais ne me  parlez surtout plus de vendredi  qui n’a à vendre que du dédit. Il y a des termes qui s'émotionnent à l'extrême et qui se raturent des mémoires sentimentales.
Cet il est à jamais  inconnu.

 Les mots sont elle. Ailes de velours d'un oiseau à  la patte  gauche alliancée. Oiseau du malheur qui se pose sur cette dépendance passionnelle, qui te déchire le coeur à grand coup de bec kaolin et qui, de ses serres de pré dateur, s'échinent à remodeler ton à venir pour un  voyouvoyage des astres certain. Oiseau du bonheur qui se pose .......... Le choix t’appartient, à part tenir ?
Peu importe, tu ne tiens à rien si ce n’est à ton appart’ tenance hier qui t’assurent tes demain de gigue eau l’ô légal .

 Les mots sont nous. Nous, c'est la somme qui nous réunit une même nuit, sur le bonhomme de chemin du hasard le toi et le moi, le toit et l'émoi dans le Plume art. Je pose l'un sur l'autre et je retiens l'amour. Nous, c'est un pas de deux  sur une mélodie, aux notes érotiques et qui se joue à quatre mains. Mais  il est poète maudit  au pays dément songe. Le tremblement se fait soudain, fissure les âmes chagrines et les disperse au-delà des pensées les plus intimes. Les dés sont jetés, un dé ment, un de nous ment.
Quel dénouement !

 Les mots sont vous.  Sont voués à un étrange sacrifice scriptural. Le vocable  devient spectral et hante mon écriture de ses lettres animistes. La maîtrise n'est plus de mise, la locution s'émancipe et mon procès-verbal condamne ta conjugaison, il est bien question d'une mort littéraire. On devrait vivre à rebours, compteur au fond de la rétine; plus de surprise, à zéro fermeture définitive et salut l'artiste.
Je vous emprunte ces quelques vers, Monsieur Brassens, pater austère dans la cathédrale des illusions perdues, ex-voto brisé.

 J’ai  l’honneur de ne pas  te demander ta main

Ne gravons pas nos noms au bas d’un parchemin …

 

Les mots sont il et elles.  J'écris de tout mon être, à l’encre de mon instinct, de mon coeur et de mes sens; ma plume sans glotte en chat grain d’essence ciel d’en criée évidée en écrits vains. Les mots râlent en caractère qui a du chien, se tendent sous l’ultime caresse de vos yeux, démo d'une lecture sensuelle et  l’hym(ne) moral. Les verbes des sentiments  sont or felins de leur tête de bande : aimer a été mis au piquet pour avoir conjugué son sexe à la fenêtre et a été bâillonné car ce rebelle roucoulait en liaison textuelle croqués par ma paume de main et expirent sous la lune abstraite de mes nuits singulières … il ne reste plus qu’eux qui sont home let ou plus exactement go home chez ta femme à laquelle je t’ai renvoyé car infirme hier elle est ta seule cherté ….

Le rideau tombe sur cette conjugaison de la vie de nos mots

 Murmure du silence qui te cajole le regain sensoriel d'un je t'aime.
Grisant thème qui fleurit l'outre-tombe d'une histoire qui n’avait pas eu d’il était une fois, morte au champ donneur de leçons malapprises.
Ne pas oublier la dérision de Dame la Vie qui se moque de nous et jongle allègrement avec les âmes dans un magnifique mouvement de hanche aléatoire.
 Ne pas oublier que l'existence est un fil de paillette qui te conduit dans les coulisses du néant..
 Tout est spectacle !
 Voilà le mot est lâché.
 Être ou paraitre, éternel des bas de soi sur sa cuisse à la peau mouchetée de questions existentielles.
Triste  n’est  pas votre âme, à cause de moi Monsieur.
 No Man, no cry !
Vos larmes ne sont qu’illusions, opacités résiduelles d'un sensoriel périmé qui strient les joues de mon silence en balafres rougeâtres, sédimentation d'un sentiment fossilisé, empourpré sur mon coeur qui s'est déchiré sur le fil dérisoire d'une amourette pour provincial qui s’encanaille. La pluie ne goutte pas chagrine dans votre cervelle rebelle, mais peut-être y ruissellent mes mots aux voyelles cruelles. Ni votre voix s'est distillée dans l'alambic de ma mémoire même s'il ne reste qu'une vapeur aux murmures inaudibles. Ni les battements de mon coeur  ont effacé, un à un, les traits de votre visage même s'il n'en reste qu'un contour incertain. Non tout simplement  vous vous êtes fait oublié et il n’est   plus temps de pleurer sur nos Amours, elles étaient des feintes. Elles gisent au fond d’un trou de mémoire où il inscrit :

A toi, Amour qui je ne voulais être lettre

majuscule, moi j’ai mots, les derniers :

Fermer sont à jamais nos feux naitre

A l’heure propice de se des Aimés

En éteignant le tic tac du silence

Ont été scellé il et elle dans le ciel

qui font montre de non résilience

en grain de peau aime pluriel …

 

Be happy ….Be happy, Monsieur ….

Elle n’est pas belle la vie

 11 juillet 2009

 Odile.G© texte et photo sous copyright n°00046557

Par Odile - Publié dans : Poésie à deux sioux - Communauté : Les vieilles agrumes
boîte à p'tits mots - Voir vos 14p'tits mots
Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /Juil /2009 03:59

 

 

 Ignorer votre sulfureuse appétence ?
Me voilà en flagrant délit de désertion
Armée de mes testostérones en rébellion
Je vais m'inscrire en résistance

 

Prendre le m'acquis couleur indécence

au déhanché de mes verbes en séduction
Moulée dans ma syntaxe en propension
Et vous appâter, c'est une confidence

 

Je m'imprudence, le désir en abondance
Pour vous soumettre à la tentation
Mais ne parlons surtout pas de passion
Vous migrez vos elles avec trop d'aisance

 

Oserais-je vous exhorter à la dissidence
Effervescence fruitée tout en frissons
Plaisir mutiné au goût de transgression
Saveur coquelicotée, épicée d'inconvenance

 

 Nous ne sommes plus dans la tempérance
Nos lèvres gourmandes se déclinent en fusion
Nos corps agrégés dans une torride possession
Il est bien question, de plaisir, de jouissance

  

Messieurs, pardonnez-moi cette impudence
Même si je vous espère quelques sensations
C’eut été pêché, voire même une crucifixion 
De ne pas confesser une en vit turgescence.

 

7 juillet 2008

 Odile.G©

Par Odile.G - Publié dans : Encre d'échine - Communauté : Les vieilles agrumes
boîte à p'tits mots - Voir vos 4p'tits mots
Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 10:35



Attention Mesdames, Messieurs

 

Mémorable sera cette journée

Approchez, c’est ma tournée


Pour ton 8ème anniversaire

En farandole dans les airs

Tout en lâché de ballons

Invitation bulles de savon

Tresse de fleurs tendresse

En couronne de Princesse


Clown blanc  au nez rouge

Apache ou peau- rouge

Implosion d’éclats de rire

Lumineux est ton sourire

Ludivine, souffles tes bougies

Etoile à mon coeur de mamie.


22 juillet 2009

 

Odile.G© texte et photo sur copyrightn°00046557




Bon anniversaire aussi à notre  LOUVARD ....

Par Odile.G - Publié dans : Poésie à deux sioux - Communauté : les anciens "d'orange"
boîte à p'tits mots - Voir vos 5p'tits mots
Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /Juil /2009 10:45




Me voici enfin parmi vous  votre mamounette93....
En effet mon homonyme d'orange a crée son blog avant ...
aussi lorsque j'ai voulu crée mon blog over je me retrouvais systématiquement chez elle alors que nous sommes antinomyques !
Bon , l'essentiel n'est-il pas de participer ?

Je vous embrasse Tou(te)s très fort

a Très bientôt

Par Odile.G - Publié dans : Loto psy ...
boîte à p'tits mots - Voir vos 16p'tits mots

Présentation

Muse hic

Syndication

  • Flux RSS des articles

Créer un Blog

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés