Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 21:02













Mobilisation citoyenne…

 

 

 

Cette vieille Dame qu'est notre douce France

Actuellement vit dans une grande souffrance

Elle risque de sombrer dans  la  déchéance

D'avoir manqué d'une certaine clairvoyance

En ne démasquant pas les pires manigances

Qui la privent de sa légendaire indépendance.

En caractères gras « Liberté, égalité et fraternité »

S'affichent sur les frontons de toutes ses collectivités

De ses valeurs morales on veut la mettre en viduité

Des sanctions pénales, sous couvert de la sécurité

Sont prises à l'encontre de tout acte de solidarité

Pour aider des êtres humains dans la précarité !

Si tendre la main, dans notre pays est un délit

De ne pas porter assistance à autrui en est un aussi !

Il est à craindre qu'à l'occasion de cette chienlit.

Nos acquis les plus élémentaires soient abolis !

Ne dit-on pas : «on se couche comme on fait son lit »

Réagissons  avant que notre Patrie soit de vie transie !

Ce n'est pas avec des mots dits  que l'on proteste

Faisons savoir  à leurs auteurs que leur  manifeste

N'a servi que leurs intérêts et que les maux restent

Amplifiés par le traité européen, funeste palimpseste !

Par nos actions, libérons  en  une chanson de gestes

la Nation car nous en sommes l'essence et pas un zeste...

 

6 avril 2009 
OdileG©

 

Par Odile - Publié dans : textes engagés - Communauté : Les vieilles agrumes
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 20:54







Même si les flonflons du quatorze juillet se sont tus, les lueurs de nos feux naitre n’étaient pas artifice. Le rendez vous manqué n’avait qu’éternué à mes souhaits en quiproquo. Alors le trèfle à quatre feuilles à la boutonnière tu es à nouveau le funambule de mon je vœu.

Sur la place poétique du plume art ‘vitrine, solo ou collectif se déchiffrent en ombre chinoise les aïkus des ha les ah de la vie.

Notre duo croque la paume de nos rêves éveillés en déclinaison des éveils rêvés prenant le destin à revers, espérance d'une écriture à sevrer. Essai subtil en recherche d'éditeur escapade syntaxique tout en tiédeur. Calligraphie dégivrée à l’instar, d'un instinct pas demeuré transi. Les textes se teintent d'une suave magie au contact d'une idylle image Déracines mes lettres, tel un pilleur, évoques des mots singuliers au pluriel. Je farde l'orthographe d'un trait rouge et l’entends roucouler au son de l'orgue. T’offres l'exclamation tel un roi nègre, point audacieux d'un début de règne. Sentir au détour d'une prose, se croiser les voyelles qu'on sonne d'un rythme sorcier. Ponctuation tout en suspension, pour revenir distiller l'imagination et s'enivrer. Tu m’érotises à l'encre d’échine poésie, je dois avoir du chien ! J’ai du caractère celtique bien roulée, j’ai la virgule joliment ourlée. J’ai le sens aigu de l'accent grave, ton circonflexe n'a pas fini de s'en gaver. Tu me dénudes mes accolades au bord d'un étang en trait d'union vers un plaisir géant. Tu as le verbe qui conjugue mon regard parfum coloré d'un iris à garder. J’ai l'apostrophe habillée de nacre fixant ton désir comme une ancre. Ta rime charnelle est à la merci d'une sensualité prête au crime. Tu griffes ma peau sulfureuse de ton sceau, je suis ta copyright, unis dans la même cause …



En cette période de misère, X anonyme les cons quêtent un vit. Ménestrel humanitaire en obole tu les invites sur le registre cul turel. Un tollé râble pour la petite marchande d’allumettes qui se veut allumeuse de rêves berbères meetic. Elle en a maté plus d’un, n’a –t-il pas lu, ce bis cuit, qu’elle se vante d’avoir pour carte de visite la carte fac simulé de donneuse d’orgasmes, le X licencieux, marque de la pornographie évinçant adroitement son cousin le Q ! Elle a plus d’un tour dans son sac qui lui a permis d’évincer celles qui la gênaient …

Ces manies ganses eurent raison à tort en appâts rances. Mon ton nerf rompit sans que tu y ais rien compris… le manège à Troie n’est pas pour moi ..



N’aurais-je plus le droit d’écrire ma vie au pluriel ?
L'esprit à mille facettes, mais l'âme se singularise à être singulier, la tête invente, le coeur découvre.
S'inscrit-il en flagrant délit de bandaison ? Fantaisie d'une testostérone égarée dans un con texte analytique ? Pourquoi passion ? Celle qui passionne m'hérite le mépris, la passion est une faute de dégoût. Ce qui est mépris n'est plus à méprendre. La passion n'est qu'un désir qui a mal tourné, une pulsion qui remet ses bas. C'est une rage sans visage. Pourquoi la douleur ? La douleur est une douceur sensée avec elle", une douceur sans c avec l ? Tout est question d'interprétation, un doux leurre. Le mâle se panse sans à venir. Arrache coeur pour un silence nocturne. Rire assassin d'un engouement survivant. Pourquoi l’envie ? Etre en vie c'est appartenir. A part, tenir jusqu'à l'aube de l'oubli..

Tant que les mots sont des maux cris, pour qu’ils ne soient pas abandonnés aux sentiments des sans abris, on les range dans l'album d'un moi et toi manqué qu’on glisse et sert fort sous son bras et on s'éloigne, sans se retourner, à petits pas.

On se demande encore, pourquoi …

« Elle écoute la java
Elle entend la java
Elle a fermé les yeux
Et voit son beau ténébreux
ça lui rentre dans la peau,
Par le bas, par le haut
Elle a envie de gueuler
c’est physique
alors pour tout oublier
elle s’est mise à tourner
au son de la musique….
Arrêtez !... Arrêtez …la musi..que !...*




The show must go on ….

Sous le chapiteau tissé aux nuages de ma mélancolie, je fais une nouvelle fois ma représentation, spectacle sourcé à l'eau trouble de ma dérision, je tutoie la vie de mon vous irrévérencieux.
Approchez, approchez brave gens, venez vous gausser avec vos rires de gosse, de cette olibrius sans brio. Oublieuse du goût de l'opprobre, détrousseuse des amers souvenirs, je m'éponge, absorbe vos sueurs froides et vous brocante une occase hilarante.
Regardez, comme je suis désopilante avec mon sourire outrancier qui me déchire le visage, césarienne d'un espoir mort-né.
Je mensonge une réalité travestie de rêves qui s'enlise dans les sables émouvants d'un chagrin de ciel.
Ne suis-je pas des plus facétieuses, avec ce regard à l'encre d'un iris bruni de lassitude, qui déride les fantômes égarés dans la pénombre illusoire d'une idée noire.
Cocasse, empaquetée dans mon costume amidonné à la saveur caustique, je suis unique, le seul modèle. Un seul mot d'aile et je cabriole dans l'odeur d'un humour sucré pour oublier ma condition de clown triste.
Qui donc me délivrera de ma tristesse ? Qui donc me délivrera ? Qui donc ?

Faire rire, serait-ce autre chose qu'un désespoir qui fait une pause ?




La roue rie… ravie au lit’oral d’avoir écrit un scénario qui tord pille leur argentin tangue ô … le je vœu est un fil en rose ô qui plie mais ne rompt pas … le du haut d’ébats d’émois à toi n’ est pas un con bas mais une danse front à front , yeux dans yeux en tête à cœur … Les piques l’ont mis sur le carreau l’héros tique n’est pas cucul dans sa manche il a l’atout de cœur …A bas le masque à rade, quand le vin est tiré il faut en boire la lie gotée s’étranglant avec le grain de sel de l’ ire land….n’est pas si reine de l’ô séant qui veut …même en sème antique ..

La place de la Poésie redore peu à peu ses lettres de noblesse….

Aujourd’hui si vous passez, reconnaitrez-vous ce saltimbanque venu, on ne sait d'où et qui occupe depuis peu le centre de la place, cet hypothétique jongleur des mots ?
Il les triture, les malaxe et les englobe dans une syntaxe caoutchouteuse multicolore. Il s'évertue à les faire tourner, à inventer son propre décor, d'accord il se croit accort et alors ?

Quelques amoureux des mots se sont arrêtés, ils ne sont pas nombreux, mais qu'importe, il continue inexorablement cet exercice, c'est pour lui un réflexe fondamental. Et si par malheur il échappe une phrase qui éclate dans un râle grammatical, il sort de la lumière et redevient le temps d'un instant ce coup de crayon grossier, dessiné è la hâte. Comme l'encre peut parfois vermillonner !
Oui mais voilà : silence, en dame’oiselle, je détourne l'envers de ses jours vers des nuits ajourées aux étoiles en chanson net de geste de ses mains.
Serait-ce donc là le secret de sa jonglerie ?
La valeur des mots n'a plus d'importance, tout est dans le tactile, dans la façon du tournoiement. Le lexique s'excite, la conjugaison se dévergonde, le verbe s'émancipe, le vocable s'évade, la proposition se fait plus indécente; c'est la révolte sémantique, la panique chez les linguistes et mon jongleur rit, il a l'esprit joueur ce soir, il peut désormais laisser tomber quoi que ce soit, tout rebondira et recommencera dans un remous épique….

"Monseigneur l'astre solaire
Comm' je n'l'admir' pas beaucoup
M'enlèv' son feu, oui mais, d'son feu, moi j'm'en fous
J'ai rendez-vous avec Vous
La lumièr' que je préfère
C'est cell' de vos yeux jaloux
Tout le restant m'indiffère
J'ai rendez-vous avec Vous !" **

13 août 2009
OdileG©





*L’accordéoniste d’Edith Piaf

**J’ai rendez vous avec vous de Georges Brassens
Par Odile - Publié dans : Peau aime - Communauté : Les vieilles agrumes
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 20:09








Cette année au son des flonflons du quatorze juillet
A la loterie des coups de cœur, j’ai été lauréate
Tu m’entraînes dans une danse des sens endiablée
Sur le fil des roucoulades, nous voilà acrobates.



A en croire la sonorité du tempo, je serais tienne
Nue sans aucun fard dans le plumard du hasard
Je vois que tu n'as pas oublié l'histoire ancienne
N'en déplaise à tous mes soupirants furibards.



Ames tristes, où rouillent, les sentiments perdus
Retenez qu’il a eu faim de mon sourire vertical
Offrande à sa bouche dans un rituel défendu
Sur mélodie des jeux interdits … un vrai régal



Nous aurions écouté le silence de l'extase
Dans une multitude de longs soupirs étoilés
Nous aurions enfin entrelacés nos phrases
farandoles sur échiquiers des sens dévoilés



En plein vol s’est planté ce délit cieux voyage
Figer en une photo à la saveur de l’intime
La légender à l’encre d’un jeu voeu message
Pour immortaliser ces doux moments millésimes :



« J’aurais aimé que tu sois une entité soluble pour venir vagabonder dans mes nuits féminines.
Te promener sur le bord d'un désir ensaché de tous ses atours et tu y trempes tour à tour tes envies et tes peines.
Saisir mon mouvement de hanche qui courbe d'une façon convexe ta perception animale délicatement déposée au fond d'une sensation lyophilisée.
Intercepter ce battement de cil qui ventile mon regard iris coloré où se mélangent les astres alanguis des âmes perdues.
Oublier un baiser sucré sur mes lèvres conquérantes qui nous ramènent à la plus simple expression de la fin du monde.
Froisser ma soie pubienne d'un souffle aux arômes réglisse qui suspend pour un instant le temps des amants.
Dérober un soupir d'une caresse prolongée sur une croupe copine d'une idée rogue et qui musarde sur la tessiture d'une langue.
Modeler mes seins tentation d'une main qui redessine des doigts au touché fripon. »



19 juillet 2009

OdileG©

Par Odile - Publié dans : Peau aime - Communauté : Les vieilles agrumes
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 20:06








L’effet mer


Ton vaisseau sillonne en cabotage

Le long de mes courbes, saveur présage

Envie folle d’un point d'ancrage

Le pavillon gonflé au bastingage

Il est bien question de décolletage...

 

Très initiatique est le voyage

De mes lèvres tout en harponnage

De ton enseigne phallique je fais usage

Ma langue cerclée en amarrage

Il y a un céleste tangage...

 

Pas mal d'écume dans le sillage

Entre mes seins est le passage

Mes océan ides tétons en balisage

Ne peuvent éviter l'abordage

De tes doigts pirates, une invite au pillage...

 

De mon ventre albâtre la mer est sage

Et tu as une envie soudaine d'échouage

Tant la douceur s'en dégage

Oseras-tu l'idée folle d'un sabordage

Le périple je vœu con plaît, ne sois pas sage!

 

A l'horizon mon triangle t'engage

A prendre ta bouche en remorquage

Et dans la crique de mon mouillage

Tu te délectes de mon breuvage

Extrait des sens est ton dopage!

 

De mon regard émeraude coquillage

Je déchiffre vite ton message

De tes yeux comme équipage

Et d'une vague à l’âme miss taire x naufrage

Con quête un vit  ton  hot estampillage!

 

La houle de mes hanches se fait cambrage

Et mes mains pour ton phare se font guidage

au creux de mes reins délit cieux hommage

ton sceau à mon anneau s’exhibe tatouage

d’émaux en peau aime sur drap page….

 

 

2 septembre 2009

  OdileG©

 

 


Par Odile - Publié dans : Eros tics - Communauté : Les vieilles agrumes
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 19:59










Pas Encore ….

 

Vous me désarmez un peu. Beaucoup plus que je ne l'aurai imaginé en fait.
Votre regard et vos mots sur moi, parfois, c'est beaucoup trop.
J'aime ce moment. Quand nos voix s’enlacent pour ne plus se lâcher.
Quand on sait que c'est bien trop tard pour se raisonner.
Quand on ne peut plus penser qu'à ça.
Ce qui me perturbe tellement, c'est de ne pas réussir à vous savoir.
C'est de vous regarder vivre avec de l'étonnement et des interrogations.
C'est d'être bêtement touchée par les phrases que vous me balancez,
morceaux d'étoiles, sans même y faire attention.
J'aime pouvoir gérer un peu, pouvoir retenir et en profiter malgré tout.
J'aime en sourire tout doucement le soir.
Pensez à moi, si vous en avez envie.
Pensez à moi, si vous en avez besoin.
Pensez à moi, si je vous trotte dans la tête.
Pensez à moi, si tout est encore flou
si vous ne savez pas si ON deviendra NOUS.

Pensez à moi mais ne me le dites pas...

Pas encore….

3 août 2009

OdileG©

 

Par Odile - Publié dans : Peau aime - Communauté : les anciens "d'orange"
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