Jeudi 23 juin 2011
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Cette année au son des flonflons du quatorze juillet
A la loterie des coups de cœur, j’ai été lauréate
Tu m’entraînes dans une danse des sens endiablée
Sur le fil des roucoulades, nous voilà acrobates.
A en croire la sonorité du tempo, je serais tienne
Nue sans aucun fard dans le plumard du hasard
Je vois que tu n'as pas oublié l'histoire ancienne
N'en déplaise à tous mes soupirants furibards.
Ames tristes, où rouillent, les sentiments perdus
Retenez qu’il a eu faim de mon sourire vertical
Offrande à sa bouche dans un rituel défendu
Sur mélodie des jeux interdits … un vrai régal
Nous aurions écouté le silence de l'extase
Dans une multitude de longs soupirs étoilés
Nous aurions enfin entrelacés nos phrases
farandoles sur échiquiers des sens dévoilés
En plein vol s’est planté ce délit cieux voyage
Figer en une photo à la saveur de l’intime
La légender à l’encre d’un jeu voeu message
Pour immortaliser ces doux moments millésimes :
« J’aurais aimé que tu sois une entité soluble pour venir
Vagabonder dans mes nuits féminines.
Te promener sur le bord d'un désir ensaché de tous ses atours et tu y trempes tour à tour tes envies et tes peines.
Saisir mon mouvement de hanche qui courbe d'une façon convexe ta perception animale délicatement déposée au fond d'une sensation lyophilisée.
Intercepter ce battement de cil qui ventile mon regard iris coloré où se mélangent les astres alanguis des âmes perdues.
Oublier un baiser sucré sur mes lèvres conquérantes qui nous ramènent à la plus simple expression de la fin du monde.
Froisser ma soie pubienne d'un souffle aux arômes réglisse qui suspend pour un instant le temps des amants.
Dérober un soupir d'une caresse prolongée sur une croupe copine d'une idée rogue et qui musarde sur la tessiture d'une langue.
Modeler mes seins tentation d'une main qui redessine des doigts au touché fripon. »
19 juillet 2009
Odile.G©
Par Odile
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Publié dans : Poésie à deux sioux
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Mardi 21 juin 2011
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09:49
Parlez-moi d’humour
Inutile de me surprendre
Avec vos calembours
Donnez la corde pour me pendre
Soyez un balourd
Parlez-moi comme un nicodème
En phonème…
Restez un bourrin
Surtout n’ôtez pas votre galurin
Grass’ ile, allons remuer votre adipose
Voir si la carotte donne les fesses roses.
Révisons les cent une positions
En vous trompant de prénom.
Faites moi votre show lapin
Qui loupe en marche le train...
Parlez-moi d’humour
Pour ma poire se fendre
Un tantinet sourd
Vous n' pouvez rien entendre
Coq qui a une cour
Tisane des problèmes
D’emphysème …
Un frou frou
Peut vous rendre tout roudoudou
Voilà votre petit cœur en muselière
Qui a envie d’école buissonnière
Si la dame est une godiche
La prendre pour une quiche
Même si elle est bonne pâte
Vite fait elle se carapate ….
Me parler d’amour ?
A votre cou me pendre
Faire votre cour
Avec des p’tits mots tendres
Façon troubadour
Notre je vœu a le même thème
En peau aime …
1 novembre 2009
Odile.G©
Par Odile
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Publié dans : quart d'heure armoricain
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Lundi 20 juin 2011
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19:38
A Vous qui voulez que
j’accorde mes faveurs ….poétiques,
pour que vous badiniez à tu et à toi avec mon vous… celtique.
Votre invitation soyez en sûr a suscité une vague d’émotions
Mon je étant score pion en ascendant j’ai mots tus en promotion
Bien plus qu’un simple vouvoiement, c’est du grand vous voyage
d’émois de vous à tu et moi à vous, vol au-dessus des nuages !
Tu n’es pas vous donc têtue, je te suis mais toi, me suis – tu ?
Pourquoi puisque vous êtes point tu, vous ne vous êtes pas tu ?
Prête à m’entre tu et vous, pour toi, de quoi vider son carquois
!
Pas vous toussent quand même ? Un pentu patois un peu pantois !
Si c’est pas toux, et que vous c’est toi, mais alors émoi c’est quoi
?
Avant l’émoi, il y eux et s’il y a un pas de deux d' eux, tu nais
toi
Nettoies en fée de méninges car si tu casses des eux c’est
l’omelette..
Sur le net toi je ne vous vois pas et tu ne vouvoies pas à
l’aveuglette.
Pour rentrer dans mon je -jeu demain, jeu de vélin- tu as vêtu le
tutu.
A mes dépens, un retors m’a appris que le tort tue plus que la vertu
:
L’an passé avec ma chimie à l’envers, ce fut le dernier effet
papillon.
J’étais son île ou elle, lui était mon il à ailes, d’émois en
ribambelle
En rêve éveillé et en éveil rêvé entraînés dans une passion
tourbillon
Deux si à moi, scie mère en dentelle d’il, moi sa demoiselle, sa
belle
Il chaussa à mes pieds ses sous lieds de vers j’étais sa
Sand…rions
Puis Il tu a je nous : son moi en tu il ne s’arrime qu’avec des mots
laids
enflant à en devenir des gros mots si grossiers qu’en Cendr’
haillons,
guêpe hier, en ingénue flexion piqua le point final d’art d’art sans
délais
Il s’aime en maux dits voulant avoir le dernier pour la route : mâle laid…
fice
en vidéo mégalo, courtisane je devins catin tout court ! Du grand Art
…ifice
en mots roses pipeautés d’un pseudo bobo dont je m’éprise, la
verbigération
de show, lapin posé sans maudire, l’amor pion n’est pas belle alitée ration
!
Sans le mot cœur, le sexe perd l’appeal.. Un sexe à pile quoiqu’on
fasse
Ne restera qu’accus ! Las corps n’est plus et sans que tu en perdes la
face.
Pas d’histoire d’Ô** ! Même si c’est cucul je ne suis pas de l’école de Marivaux
!
Mes menottes, au chevet de mes pieds muets mettent un bémol à mon cerveau
!
Je met vertu aux vers ti calins, a gravé en mi une fugue des ah les ah de la
vie
sur partition en cygnes braille affect tu eux à l’encre d’échine sans
octavie.
Au plaisir d’écrire, pour exaucer ton je vœu, ma paume a croqué un
visage.
N’étant pas Margot sans, un à un, dégrafer les boutons de mon
corsage,
D’avoir jouer à la (gram) mère avec toi mon pair, de notre loufoque
tandem
avec quelques doctes heures et sans doux leurre, naquît ce rieur peau
aime.
Nourri de rires, sous et fous, durant sa gestation, notre
marre-mot,
un tu et à toi avec vous, un jeu de mimines, un mi nous à demi mots
….
2 mars 2009
Odile.G©
Par Odile
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Publié dans : quart d'heure armoricain
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Dimanche 19 juin 2011
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23:04
La Roue de Fortune
Le
Soleil saturne, il en a mars, terre neptune uranus
Alune de mercure par jupiter, il préfère pluton
vénus.
Rêveur, Il compose une sonate zodiacale
d’évidences
Observant pour le tempo le mouvement des
planètes
Ubiquité, est sa clé de don offert par la fée
Providence
Exerce une attraction rayonnant le sourire de
l’anachorète
Donner et recevoir en coup de cœur, foudre
éclair
Est le privilège d’une relation textuelle
complémentaire
Friand des croix cent clair obscur de son amie la
Lune
Orbite or not to be, des bas le Méchant Vous* louvoie à la
une
Résille filet d’étoiles de soie, en brins d’émois
sons
Tour de manège astral dans le ciel épicentre
frisson
Univocité était empreinte temps de Lune hiver
Nébuleux en numéros logiques en cygnes divers
Encre d’échine qui loup voit, roue coule l’heure arc en ciel
.
14.12.2008
Odile.G ©
* Le grand Méchant Vous : chanson de Gainsbourg
Par Odile
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Publié dans : Poésie à deux sioux
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Dimanche 19 juin 2011
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12:04
Mots d'ailes
Un Monarque voulait pulvériser les maillons
de son conjugal cocon de vie monotone.
Un jour de printemps, il eut une envie folle
En humant la prose d’une éphémère bretonne,
d’un pas de deux, elle, esquisse un pas sage.
Le Papillon enfin libéré, ôta son bâillon
battit des ailes, mais ne put prendre son envol.
Cruche fable à la fontaine, pas au puits de science :
C est au travers du combat pour l’année sens
Que les L sont les cent ciels d’un enivrant voyage !
Sa vie rat court si, infirme hier est sa cherté.
Jamais il ne connut la liberté,
jamais il ne vécut réellement,
mais la voulait-il vraiment ?
En ex- il de mots d’elle, le papillon resta noeud,
Pour l’effet sel tic, il navet pas le bon je voeu …
8.11.2008
Odile.G ©
Par Odile
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Publié dans : Poésie à deux sioux
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vos p'tits mots