Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 13:00
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Le chant' leurre...


Il est sur son piédestal
A jouer les rimailleurs
Comme un vieux soul pleureur
On ne plaindra pas ce mal (e)!

Il est sur son piédestal
Il joue les provocateurs
Pour masquer son peu de valeurs
Il nous fait son festival.

Il est sur son piédestal
A jouer les grands prêcheurs
En infligeant des douleurs
Sans fioriture ni pétale.

Il a perdu son piedestal
A mensongé des mal'heurs
Tant pis si l'Une en meurt
Pôvre P'tit homme artis'anal!


Mélusine, le 08 Mars 2010




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Par Odile - Publié dans : ilet d'émaux - Communauté : Les vieilles agrumes
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 19:51

Tout d’abord, mille et un merci .... pour votre présence constante ...
durant ce  sale quart d’heure….
  qui n’avait rien d’armoricain !

Je suis très  étonnée et  très  émue par le nombre incroyable de témoignages de sympathie, de soutien moral ...qui me parviennent d’ici ...et d’ailleurs - d’amis, de connaissances et d’inconnu(e)s -…
par toutes les voi(es) x .. même en symbolique comme un retrait de post qui en fait sourire un autre ...

J’ai l’infinie chance d’être très entourée ... et de ce fait, j’ai pu regagner mon domicile dès lundi dernier ...
et d’avoir comme Nounous d'enfer, deux de mes blouses blanches préférées – les copines ne soyez pas envieuses, il me fallait bien une petite contre partie  -…

Il va me falloir beaucoup de patience ... pour pouvoir  remonter la pente … car je suis très diminuée physiquement .. et ne pourrait pas récupérer à 100 %.

Pourtant  …c’est bien la première fois que j’étais en partance pour  me reposer …le lendemain .. en Bretagne .. ayant eu une alerte dans la nuit de dimanche à lundi… Comme quoi !

Exit aussi … mon départ à Haïti pour la mi-mars …

Ce sont les ha les ah de  Dame la Vie.

Oui j’ai eu un accident vasculaire cérébral ... cela peut arriver  à tout le monde … et c’est la faute de personne … si, à pas de chance …

Oui, il y a bien eu un facteur… déclencheur …  normal pour l’harpe pie que je suis … mais je n’ai qu’à m’en prendre qu’à moi-même !

Bécassine n’est pas ma cousine ... c’est moi !


Seule fausse note ...



Dés accords avec un Facteur …. Me- nottes à mes pieds muets en bémol  à mon cerveau lent … soit : c’est que le je ne valait pas le chant d’elle …  alors mots tus !

 …Mais pansant être en faim muse et sienne, qu’une Tierce s'insère, mur murant être la mie du Chef d'orchestre... en sol fège voulant me donner le son -  :

Ça …c’est INDIGNE !

indigne.. dingue ..donc … de cloche …en choc ola …

Cette pauvre Jeune Femme est plus à plaindre .. qu'à blâmer ! 

En cette période de Car’ aime ..

pour son usure passion .…

je prie, pour Elle, de tout cœur..  

et lui offre  mon pardon ...

 

Allez, pour finir  …en Beauté
en un large sourire de main  …



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Tableau Donneur

 

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   Aura lieu les 22,23 avril 2010

à Saint Hubert (Belgique)

 

En 2 spectacles scolaires et 1 tout public,
La 1ère officielle du spectacle

« 22, V’là Thibault »
sera embellie
  par une démarche humanitaire
proposée aux Enfants ....de Saint Hubert et des environs
qui apporteront des crayons de couleur au spectacle
 pour qu’ils soient envoyés via 3 associations ...
aux Enfants d’Haïti et du Togo.

Après lui avoir fait parcourir  toute la Belgique…
 espérons que le Petit Papa de cette opération…

 aura l'en vie de la faire  voyager…
 pour que nos Petits Bouts d’Ici …
 aient le bonheur ... d’y participer.

Pour tous renseignements :

http://www.thibault-asbl.be

Par Odile - Publié dans : Mes mots ... pour Vous - Communauté : les anciens de l'agrume
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /2010 14:37

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Présentation de Jésus au temple

 

Connaissez-vous ce refrain  breton ?
Mardi gras, ne t'en va pas,

J'ferons des crêpes, j'ferons des crêpes.

Mardi gras, ne t'en va pas,

J'ferons des crêpes et t'en auras!...

Il est vieux comme les rues et toujours de circonstance aux jours de frairie qui précèdent l'entrée en carême. Dans la poêle, où le beurre rissole avec un bruit de crécelle exaspérée, l'habile ménagère fait sauter la pâte de farine, mêlée à des jaunes d'œufs et trempée de lait pur. Les crêpes sont le mets particulier des jours gras, comme la galette est la friandise de Noël et de l'Épiphanie. On les sert chaudes sur la table de famille, pliées en quatre, dorées et fleurant bon. Mais le lendemain, refroidies, elles font encore dans le café ou le thé un manger délicieux. Il faut seulement veiller à ce que la pâte soit légère et bien cuite. Les meilleures crêpes ont la couleur de l'acajou verni et ne pèsent pas plus qu'une dentelle...



Un poète breton bien oublié aujourd'hui et qui eut son heure de demi-célébrité, Stéphane Halgan, a consacré tout un poème à la louange des crêpes. Un jour qu'il flânait sur les bords de l'Odet, non loin du Marhallac'h, l'orage le surprit et le força de chercher un refuge dans une chaumière voisine. La maitresse de maison, fidèle aux traditions…. sur la pierre traditionnelle … faisait des crêpes ! Cette gymnastique culinaire finit par intéresser le visiteur. Il s'enquit des éléments qui entraient dans la confection de ces fines galettes, du mode de battage et du degré de cuisson qu'il y fallait, et, l'orage passé,  le ciel rasséréné, il composa son poème en regagnant les berges de l'Odet:

Attendant que le ciel fût au moins devenu

Calme, sinon sans voile,

Je voyais près de moi la servante au bras nu

Faisant fumer la poêle.

La pâte s'étalait; son flot moins transparent

S'arrondissait en crêpe,

Et le gâteau cuisait, cuisait en susurrant

Ainsi qu'un vol de guêpe...

Lorsque la crêpe était bien blonde d'un côté,

D'une batte légère,

Voici qu'un tour de main leste et précipité

La tournait tout entière.


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                         Les crêpes avaient trouvé leur Homère….


Leur Homère, mais non leur Hésiode: Halgan est muet sur l'origine des crêpes.

Ma grand-mère maternelle  disait toujours … que les crêpes sont la friandise des jours gras car en période de Carême il faut aussi ôter les œufs ….

Peut-être,— mais ce n'est qu'une hypothèse,— parce que le carnaval est le fourrier du carême. Caro vale! Adieu la chair! Et, en attendant, on se rue en cuisine et, par trois jours de vie copieuse, on tâche à se munir en vue des mortifications et des jeûnes du saint temps. La précaution n'est pas nouvelle. Un cartulaire du XIIe siècle dit qu'à Péronne les chanoines de la collégiale de Saint-Fursy tenaient, le mardi de la Quinquagésime, un past ou festin solennel. Et l'on sait que, dans les moindres hameaux du Berry, la promenade du bœuf villé ou viellé, ainsi nommée parce qu'elle se faisait au son des vielles, était l'annonce de grandes réjouissances culinaires.

Mais ces innocentes réfections sont loin d'être particulières au carnaval. Ce qui le distingue entre toutes les fêtes profanes de l'année, c'est qu'il est un prétexte à déguisements et à mascarades. La coutume date de loin. Sans remonter jusqu'à la fête juive des phurim, aux anthestéries athéniennes, aux lupercales et aux saturnales des Romains, il suffit de rappeler que dès le Ve siècle les conciles et les écrivains ecclésiastiques reprochaient à nos pères de gâter le plus beau des ouvrages de Dieu en le transformant, durant les jours gras, «soit en bêtes sauvages et domestiques, telles que veaux et faons de biche, soit en monstres et larves de leur façon». Ces graves avertissements restèrent lettre morte. Les mascarades se multiplièrent. On a gardé le souvenir des fêtes des fous et de l'âne qui se donnaient au moyen âge. Philippe le Bel se plaisait fort à la joyeuse procession du renard. Charles VI parut à la cour sous un costume de sauvage; le feu prit à ses fourrures et il faillit brûler vif. Isabeau de Bavière osa figurer «en façon de syrène», nue jusqu'à mi-corps, dans un divertissement de mardi gras. Le synode de Rouen arrêta un moment ces scandales. Mais ils reprirent de plus belle sous le règne de François Ier.

Les dames de la cour avaient adopté, pour garantir leur teint des injures de l'air, des loups de velours noir, doublés de taffetas blanc, qu'on fixait dans la bouche à l'aide d'un fil d'archal terminé par un bouton de verre. Les seigneurs les imitèrent, et les abus furent tels que le Parlement se décida, en 1535, à faire enlever par ministère d'huissier tous les masques qui se trouvaient chez les marchands. On ne les toléra dans les rues qu'en temps de carnaval. Mais cette prohibition n'eut pas de longs effets. Henri III rappela les masques exilés et leur rendit la vogue.

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Cette coutume, il est vrai, se retrouve un peu partout. Carnaval ou Carême-Prenant, suivant qu'on l'appelle de l'un ou l'autre nom, est flambé ou jeté à l'eau avec accompagnement de lamentations grotesques. Il y a bien quelques variantes au programme. C'est ainsi qu'en Bohême on figure messer Carnaval au moyen d'une vieille basse qu'on recouvre de draps blancs et qu'on porte en terre au son des violes et des fifres. Dans le Jura, on se passe même de personnage. Le dimanche qui suit le carnaval s'appelle dimanche des Bures, ou des brandons: on dresse d'immenses bûchers de sapin sur le haut des montagnes et on danse tout autour à la nuit tombante. Une coutume plus curieuse encore est celle de nos paysans de Touraine: quand un jeune homme désire se faire agréer d'une jeune fille, il porte à ses parents, le jour du mardi gras, un gigot enveloppé d'une serviette blanche. Si la jeune fille agrée l'hommage, elle retourne à son prétendu la queue du gigot enguirlandée de rubans et de fleurs, et l'on célèbre le soir même les fiançailles des amoureux.

Autre cérémonie originale, connue sous le nom de scie d'Harfleur et qui se déroulait au Havre, dont Harfleur n'est distant que d'un ou deux kilomètres: une cavalcade partait de cette dernière ville, conduite par une façon de monarque burlesque tenant à la main un sceptre qu'on appelait, je ne sais pourquoi, bâton friseux. «Derrière lui, dit Prosper Legros, s'avançaient deux hommes costumés d'une manière bizarre, qui portaient en triomphe une scie bariolée de rubans.» La mascarade pénétrait au Havre, rendait visite au maire, au commandant de la place et aux principales autorités, et, à chacune de ces stations, elle chantait une chanson de circonstance et donnait la scie à baiser. La cérémonie datait de si loin, son origine était si ancienne, qu'on en avait oublié la signification.

Le carnaval avait pour fonction de faire oublier les privations de l’hiver et d’annoncer le retour du printemps. C’est une période de liesse collective. Libérés des lois des tabous et des rapports hiérarchiques, ils inversaient les rôles….

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« La lutte de Carême et Mardi Gras »

-      De  Pierre Bruegel (dit l’Ancien), peintre flamand -

 

C'est aussi l'occasion d'un règlement de comptes collectif, reflet des conflits sociaux, des luttes politiques, des tiraillements entre : l'été et l'hiver, le gras et le maigre, le riche et le pauvre... C'est une invocation a la fécondité de la terre et de la femme; un exorcisme contre les intempéries, les maladies et les catastrophes. Le Carnaval était représenté par un mannequin grotesque que l'on brûlait le mercredi des Cendres, premier jour du Carême.

Le Carnaval s'étend théoriquement de l'Epiphanie au mercredi des Cendres, mais il atteignait jadis son paroxysme lors du repas du Mardi gras, marqué par une abondance de viandes et de pâtisseries. Comme la fête rassemblait un grand nombre de personne, il fallait confectionner des pâtisseries bon marché et vite préparées. Il s'agissait aussi d'utiliser les réserves de beurre, huile et oeufs, avant les 40 jours de jeûne qui allaient suivre. D'où la tradition des beignets, des gaufres, des crêpes et autres déclinaisons régionales : merveilles du Sud, bottereaux d'Anjou, bugnes du Lyonnais… 

 Il n'est pas jusqu'à la sévère et croyante Bretagne qui ne se laisse aller aux séductions du carnaval.

Carême-Prenant y porte le nom de Meurlajé ou Morlajé, autrement dit «Boule-de-Graisse» ou «Mer-de-Suif».

Comment serait-on mélancolique avec un nom pareil? Un quatrain l'affirme:

 

Meurlaje a zo eur paotr ge!

Me garche e badfe bemde

Hag an eost diou wech ar bla,

Gouël Mikel bep seiz bla.

 

«Meurlajé est un gai luron! Je voudrais qu'il revînt tous les jours, et le temps de la moisson deux fois l'an, et la Saint-Michel (époque du terme) une fois seulement tous les sept ans.»

 
Comme pendant au carnaval breton, voulez-vous connaître un mardi gras cosaque?

La scène est d'ordinaire dans une grange, où, harnachés de grelots et d'oripeaux, jeunes et vieux se livrent à un galop effréné en chantant une de ces doumskas populaires dont le grand compositeur russe Glinka n'a pas dédaigné de s'inspirer:

Le vent siffle dans les bois.

Il pleut, mais des chants s'élèvent dans la nuit.

La ronde tourbillonne.

Demain est au jeûne et à la prière;

Aujourd'hui est à la joie.

Vive le carnaval!

On s'explique moins que les Arabes, qui n'ont pas, malgré le Ramadan, l'excuse de nos quarante jours d'abstinence, aient éprouvé le besoin de «faire carnaval», comme on disait au XVIIe siècle. «Qui se douterait, lisons-nous chez un explorateur, M. Bache, qu'à l'extrémité du Sahara algérien on dût trouver nos coutumes des jours gras? Il en est ainsi pourtant. Hommes et femmes se déguisent à l'envi, et cette mascarade générale, montée sur des chameaux, court pendant sept jours et sept nuits les rues et les marchés d'Ouargla.

Mardi Gras est mort.

Sa femme en hérite

D'une cuillère à pot

Et d'une vieille marmite.

Chantez haut, chantez bas:

Mardi Gras n'reviendra pas.

 

Ce n'est point là une importation française : « la coutume existe de temps immémorial.» !

 

 Nul doute cependant qu'elle ne disparaisse un jour où l'autre, comme notre propre carnaval. Les vieilles coutumes s'en vont, et ce n'est pas d'aujourd'hui qu'on l'observe. Sommes-nous trop vieux pour nous y plaire ou n'est-ce point qu'elles avaient pour condition même les mortifications du «saint temps», auxquelles si peu de gens se soumettent encore? Les jours gras supposent des jours maigres, et qui mange et boit tout son saoul pendant le Carême ne sent plus la nécessité de se fortifier contre l'abstinence par une indigestion préalable.

Il me faut comme toute bonne bretonne… pratiquante ...

Vêtue du costume traditionnel… m’affairer à mes fourneaux …
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pour régaler Petits et Grands ..

qui reviendront du Carnaval …

Alors à Toutes et à Tous …

Bon Mardi Gras…

Prenez soin de Vous …..

 

 Extraits de « Masques et Travestis » de Charles Le Goffic, Fêtes et Coutumes populaires, Éd. Armand Colin, Paris, 1911

 

Par Odile - Publié dans : Mes mots ... pour Vous - Communauté : Les vieilles agrumes
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 11:55

A VILLEMOUSTAUSSOU….

-      Salle Georges Brassens-
 les samedi 6 et dimanche 7 Février 2010



vernissage 3 r 

En compagnie d’un autre Artiste Peintre Monsieur Michel GARCIA,  âgé de 83ans, Homme aussi charmant que sa Femme- m'a-ton confié- .
Martine a exposé 45 tableaux:
 pastels, huiles et techniques mixtes à partir de
gravures.

Le sujet tournait autour de la fleur:

 Jardins d'iris, morceaux de pétales,

 Marchés ( aux fleurs principalement).

 Et en technique mixtes: la tulipe.


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Certaines de ses toiles sont  également légendées
par ses délicieux  poèmes .


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Illusions


Un flux rude envahit mes côtes sablonneuses,
Imposant,
Fracassant,
Balayant mon présent de vagues tumultueuses.
Son flot recouvre tout d'émeraudes bouillonnantes,
Miroitant,
Scintillant,
Déformant mon réel de ses ondes transparentes.
Mon esprit submergé invente un nouveau monde,
Ronronnant,
Jacassant,
Surprenant de magie le Moi de mon enfance.
Sous les marées sans fin, bousculant mes pensées,
Rayonnant,
Palpitant,
Renaissant chaque nuit voici mon Atlantide...


Ce texte est la propriété de ARABESQUES Tous droits réservés ©


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La sieste

Sous le pin parasol
Séculaire
Solitaire
A l'ombrage duquel
J'aimais tant m'assoupir.

Ce temple d'aiguilles
Impressionnant
Sécurisant
Protégeait mes rêves
D'une dentelle bleue.

Puisant dans la glèbe
Solidité
Sérénité
L'ancêtre méditait
Murmurant dans le vent.

Blottie contre son torse
Insouciante
Somnolente
Mon âme se grisait
D'odeur térébenthine...


Ce texte est la propriété de ARABESQUES Tous droits réservés
©

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Ce sont invités une centaine de personnes au vernissage,

- parmi  lesquels quelques artistes peintres, ainsi que des poètes
qui lui avaient promis de venir la soutenir - …

Et ce …  la présence de Monsieur le Maire …. aux beaux yeux bleus …

Tout ceci  a eu lieu dans une ambiance très conviviale … bon enfant !


Les deux jours suivants …

70 visites dont  amis ou connaissances qui venaient de Carcassonne, de Lézignan ou
encore de Castelnaudary.
Les réactions ont été  enthousiastes, élogieuses, admiratives …
Trois ou quatre  « touches » ont été baba devant ses huiles. ..
Et … lui  ont  donné leur carte …Alors, peut-être  bien que … très prochainement … ma Douce Martine aura … d’agréables surprises …

Les Enfants … furent de la fête aussi …

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Le lundi matin, des classes enfantines ont visité l'expo.
Martine leur ai fait une démonstration de xylogravure.

Démonstration  qui fut une telle grande réussite que … le « décrochage prévu fut retardé. .. si, si  

Et que pour satisfaire la demande d’une institutrice...  est revenue  l’après midi… accompagnée d’un demi groupe des plus grands à 14h. Les Enfants furent ravis   et ont terminé leur "œuvre", sur son modèle, en classe…


Infatigable,   ma Douce Martine  s’est remis dard dard… à sa série sur le raisin pour préparer l’expo de Toques et  de Clochers…
à Couiza (11)


Expo qui j’en suis persuadée … rencontrera le succès mérité …

Et que dans un à venir très proche…

Son Talent soit enfin consacré … comme il doit l’être …. Enfin !

Sa Galerie de tableaux:


http://martine-m-richard.deviantart.com/gallery/

 

 

Par Odile - Publié dans : Coup de coeur - Communauté : Les vieilles agrumes
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 03:26

Julien Clerc Partir
envoyé par davidharry. - Regardez d'autres vidéos de musique.


C'était écrit mais je n'ai pu voulu le lire : on ne doit rien à la vie, c'est elle qui nous doit tout.
Il faut la voir venir, comme une chienne, te lécher les mains et te couiner sa faim. A toi de la rassasier de ta solitude, de l'enivrer de tes envies et de l'emmener sur les chemins du destin où l'on voyage avec son hasard à la boutonnière.
Mais  je n’ai pas été vigilante, je l’ai  trop bien soigné, elle m’a traîné le coeur et m’a  ralenti dans mon inexorable périple. Elle m’a enchristé dans une béatitude que je croyais mienne et qui n'était qu' hallucination d'un sentiment abusif.
Je suis  fun en bulles de l'imaginaire, avec des embryons pleins les poches et je fredonne à tue tête des chants désespérés.
Il n'y a pas de rêves bleus, mais que des bleus à l'âme, à lames tranchantes qui  dissèquent illico la moindre lucidité d'une conscience neurasthénique.
On dit que c'est injuste, je réponds que c'est un juste retour d'une rage orageuse qui éclaire de sa foudre une non-existence cyclonique.
 Nous n'appartenons pas au monde des vivants, nous sommes une représentation ectoplasmique de la laideur, l'aide heurte mon extase égocentrique réfugiée dans mon cerveau lent, je déments être une aimante aimant, pourtant mon coeur est en faire valoir, couleur rouille.
 Certains crépuscules choisissent d’éjaculer d'un jet d'or l'aurore, leur foutre a une saveur de survie, ils n'ont rien d'autre qui se conjugue avec la vie.
Pour moi, il est temps  de retrancher mes illusions existentielles de la facture virtuelle finale, je dois que dalle.

 

Vague à larmes ….

Vague à larmes ramolli  l'écueil de mes infortunes.
Entendez le fracas des tourments qui se disloquent lorsque la mer vide son ressac.

Décomposition hydraulique des jours anciens où viennent s'attrister mes mirettes d’enfant perdue.
Clarification océanique d'une énergie copieusement falsifiée aux placebos d'une ordonnance délivrée par une négation chagrine.
Ecume salée d'une exaltation qui se redécouvre sous les sunlights d'un horizon mordoré et sous l'oeil unique d'un typhon cinématographe.
Silence, on détourne l'ennui de mes jours vers des nuits ajourées aux étoiles de velours.
Regardez, les vitrines se remplissent de l'exil de mes allégresses, déstockage immédiat et remise aux caisses pour tout sourire acheté et payé avec l'écot de mes peines, puisé â même la bourse de mes souvenirs.
Vous serez quelques-uns à extraire ma moelle abstraite et l'offrir en pâture aux oiseaux de mauvaise augure …

 

Phodile … or not faux deal …

 

Ma plume est anonyme et je ne suis pas Corneille mais mes mots sont à vos hymnes, ils se formulent avec des sons cristallisés à l'encre de ma voix.
On ne me lit pas, Madame, on m'écoute.
Non, on ne me lit pas, Monsieur, on m'écoute.
Mes croassements se croisent et déraillent à l'infini, le train-train se locomotive et brûle dans ses chaudières ces oripeaux de malheur dont les hommes ont affublé mon plumage, une volute sacrale s'exhale et s'indépendance dans cette constellation chère à Ptolémée.
Tout est question de perception, on habille d'apparence son existence pour qu'elle ne crève pas dans la froidure d'un esprit cassé, enneigé de lassitude.
Mais bien souvent il y a plus de substance authentique dans le cri cuivré de cet oiseau noir, qui s'électrise, loin de vos zones franches, que dans le chant mélodieux à la soi-disant tessiture de bonheur du rouge-gorge.
Alors ne nous subordonnons pas l'intraduisible, on part vers sa destinée comme on voyage dans ses rêves, illusion incandescente qui consume l'adolescence. Ne réveillez pas un enfant qui dort.
Silence ténébreux qui enveloppe mes nuits et mes jours, exactitude intemporelle qui sonne à mon horloge, vacarme gominé qui se recoiffe à l'ancienne, mélancolie s'fichant pas mal des souvenirs blêmes, coeur désert au sable de synthèse, ego scarifié à la lame de mes peines, esprit centrifugé d'une trajectoire incertaine, en un mot Moi.
Ma poubelle est pleine et je décampe.
On ne me comprend pas, Madame, on m'aime.
Non, on ne me comprend pas, Monsieur, on m'aime.... Ou pas…



L’Ô sature ….


 
Mon entendement est en rupture
Ma volonté se courbature
A atteindre le point d'usure
Mon attention n'a plus de capture
Mon regard absent rature
La moindre en vie future
D'une quelconque relecture
De mon existence sans angusture
En fait je ne suis que déstructure
Mon inspiration est en déconfiture
Mon écriture n’a plus de facture
Et ma plume n’est que fioriture
Je n'ai même plus de signature
Il est bien question de fermeture
D'un esprit qui a besoin de villégiature …..


 

  Ceci est mon ultime écriture, mon encre volcanique issue de cette incroyable éruption sensorielle hors du commun va définitivement se figer.
 Il est temps de soigner toutes les brûlures, de refermer toutes les blessures

J'ai été conçue en noir et blanc dans une contexture de plomb, comment ais-je pu me croire diamant, une erreur monumentale de cristallogène.
Quelle ironie !
Vouloir partager authentiquement, de  toutes mes facettes,  mon  ego soi-disant irisé et me retrouver devant mes propres peurs, mes propres incohérences. …

Et tout plaquer d'un revers de l'âme….  quelle  femme admirable je suis !

Je plaide coupable et ne demande aucune indulgence, mon existence n'est qu'une usure passion.

L’échafaud du con damné …


On a fouillé mon bagage intellectuel, confisqué toute cette matière grise soi-disant prohibée, cette âme noire qui a fourni l'arme blanche à un esprit séditieux.
"J’ai découpé, torturé, éventré, dépecé et même crucifié les mots que j’ai croisé, anéantis des générations de syntaxe, vous êtes la honte grammaticale. Oui, j’ai osé  ces attouchements de virgules sur des phrases moribondes, le pire nécrophage de l'écriture" :

COUP’ABLE

Coupable: c'est quand on renifle l'odeur glaciale du couperet, fait de cet acier de sans, que le terme prend toute sa valeur symbolique et tant pis pour l'étymologie, on est coupable comme on est sécable, on n'y coupe pas.
Il faut dire que j'aurais dû être plus aiguisée, il n’y aurait pas eu lieu de trancher.
De toute manière, j'ai toujours été divisée en deux dans l'approche de l'existence.
Comment faire la différence entre le mien et le bal quand on contre pète plus haut que son génie.
Perdre la tête pour avoir tourné  celle de ceux qui l’ont perdu pour mes dentelles qui froufroutent et d’avoir balafré leur libido à grand coup de pourquoi pas.
Voilà, l'heure approche et j'espère que vous resterez partagé et pas trop à couteaux tirés (par mes je vœux… bien sûr ...)


 

Sanction immédiate, liquéfaction de la moindre parcelle existentielle, évaporation d'une identité mal négociée et néanmoins gorgée d'amour d'une incroyable réalité.

Incapable de diffuser mon  je vœu  « S’aimer les Uns les Autres », je le garde au plus profond de mes rêves d'enfant  ….

Et je vais telle une mouette solitaire regagner la stratosphère de mon imaginaire, imprégné, à jamais, de vos fragrances.
.

Instants tanés …


Il arrive parfois que l'on fasse le black-out,
que l'on s'installe dans cette chambre noire,
on développe les dernières photos stockées dans sa tête,

tous ces négatifs que l'on a osé positiver dans son coeur.
Les passer au révélateur de sa propre existence.

Les plonger dans ce bain d'arrêt préparé à base d'espérance,

une dose de joie et quelques gouttes de souffrance.

Il est temps de les fixer d'un oeil objectif de préférence,
pour s'orienter vers la brillance d'un instant d'éternité.
Enfin de nouveau la lumière, quelques pince-sans-rire,
et les voilà accrochées à la fibre synthétique de sa vie.
Le séchage se fait nostalgique, le tirage sur papier cosmique.
Le noir et blanc se cristallise à la Man Ray.
On les range dans l'album d'une transition manquée
que l'on glisse et que l'on sert fort sous son bras
et on s'éloigne...sans se retourner...à petits pas.
...


Je demande humblement pardon à Celles et Ceux  qui croiront à un abandon...
Mais j'ai pris le dédale des partances, marchant d'un pas indubitable vers un destin qui n'a d’importance que pour moi, conclusion d'une vie évidée de sa substance.
La sortie est assortie aux « âmes orties » amorties,
Écho surréaliste d'une lassitude d'esprit…

 

Les mots, les maux, le mal,le mâle….
 Tiens tiens ! Je vais me faire la malle….

 

Il est temps  maintenant...
de casser ma plume...
et de refermer mes encriers …


 

9 février 2010

OdileG©

 

 

 

Par Odile - Publié dans : Mes mots ... pour Vous - Communauté : Les vieilles agrumes
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