Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 11:55

A VILLEMOUSTAUSSOU….

-      Salle Georges Brassens-
 les samedi 6 et dimanche 7 Février 2010



vernissage 3 r 

En compagnie d’un autre Artiste Peintre Monsieur Michel GARCIA,  âgé de 83ans, Homme aussi charmant que sa Femme- m'a-ton confié- .
Martine a exposé 45 tableaux:
 pastels, huiles et techniques mixtes à partir de
gravures.

Le sujet tournait autour de la fleur:

 Jardins d'iris, morceaux de pétales,

 Marchés ( aux fleurs principalement).

 Et en technique mixtes: la tulipe.


p1020445_rec.jpg




Certaines de ses toiles sont  également légendées
par ses délicieux  poèmes .


vague-2-r-.jpg

Illusions


Un flux rude envahit mes côtes sablonneuses,
Imposant,
Fracassant,
Balayant mon présent de vagues tumultueuses.
Son flot recouvre tout d'émeraudes bouillonnantes,
Miroitant,
Scintillant,
Déformant mon réel de ses ondes transparentes.
Mon esprit submergé invente un nouveau monde,
Ronronnant,
Jacassant,
Surprenant de magie le Moi de mon enfance.
Sous les marées sans fin, bousculant mes pensées,
Rayonnant,
Palpitant,
Renaissant chaque nuit voici mon Atlantide...


Ce texte est la propriété de ARABESQUES Tous droits réservés ©


Le-pin-et-ste-victoire-r-.jpg


La sieste

Sous le pin parasol
Séculaire
Solitaire
A l'ombrage duquel
J'aimais tant m'assoupir.

Ce temple d'aiguilles
Impressionnant
Sécurisant
Protégeait mes rêves
D'une dentelle bleue.

Puisant dans la glèbe
Solidité
Sérénité
L'ancêtre méditait
Murmurant dans le vent.

Blottie contre son torse
Insouciante
Somnolente
Mon âme se grisait
D'odeur térébenthine...


Ce texte est la propriété de ARABESQUES Tous droits réservés
©

expo-2-r-.jpg



Ce sont invités une centaine de personnes au vernissage,

- parmi  lesquels quelques artistes peintres, ainsi que des poètes
qui lui avaient promis de venir la soutenir - …

Et ce …  la présence de Monsieur le Maire …. aux beaux yeux bleus …

Tout ceci  a eu lieu dans une ambiance très conviviale … bon enfant !


Les deux jours suivants …

70 visites dont  amis ou connaissances qui venaient de Carcassonne, de Lézignan ou
encore de Castelnaudary.
Les réactions ont été  enthousiastes, élogieuses, admiratives …
Trois ou quatre  « touches » ont été baba devant ses huiles. ..
Et … lui  ont  donné leur carte …Alors, peut-être  bien que … très prochainement … ma Douce Martine aura … d’agréables surprises …

Les Enfants … furent de la fête aussi …

expo-3-r-.jpg


Le lundi matin, des classes enfantines ont visité l'expo.
Martine leur ai fait une démonstration de xylogravure.

Démonstration  qui fut une telle grande réussite que … le « décrochage prévu fut retardé. .. si, si  

Et que pour satisfaire la demande d’une institutrice...  est revenue  l’après midi… accompagnée d’un demi groupe des plus grands à 14h. Les Enfants furent ravis   et ont terminé leur "œuvre", sur son modèle, en classe…


Infatigable,   ma Douce Martine  s’est remis dard dard… à sa série sur le raisin pour préparer l’expo de Toques et  de Clochers…
à Couiza (11)


Expo qui j’en suis persuadée … rencontrera le succès mérité …

Et que dans un à venir très proche…

Son Talent soit enfin consacré … comme il doit l’être …. Enfin !

Sa Galerie de tableaux:


http://martine-m-richard.deviantart.com/gallery/

 

 

Par Odile - Publié dans : Coup de coeur - Communauté : Les vieilles agrumes
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 03:26

Julien Clerc Partir
envoyé par davidharry. - Regardez d'autres vidéos de musique.


C'était écrit mais je n'ai pu voulu le lire : on ne doit rien à la vie, c'est elle qui nous doit tout.
Il faut la voir venir, comme une chienne, te lécher les mains et te couiner sa faim. A toi de la rassasier de ta solitude, de l'enivrer de tes envies et de l'emmener sur les chemins du destin où l'on voyage avec son hasard à la boutonnière.
Mais  je n’ai pas été vigilante, je l’ai  trop bien soigné, elle m’a traîné le coeur et m’a  ralenti dans mon inexorable périple. Elle m’a enchristé dans une béatitude que je croyais mienne et qui n'était qu' hallucination d'un sentiment abusif.
Je suis  fun en bulles de l'imaginaire, avec des embryons pleins les poches et je fredonne à tue tête des chants désespérés.
Il n'y a pas de rêves bleus, mais que des bleus à l'âme, à lames tranchantes qui  dissèquent illico la moindre lucidité d'une conscience neurasthénique.
On dit que c'est injuste, je réponds que c'est un juste retour d'une rage orageuse qui éclaire de sa foudre une non-existence cyclonique.
 Nous n'appartenons pas au monde des vivants, nous sommes une représentation ectoplasmique de la laideur, l'aide heurte mon extase égocentrique réfugiée dans mon cerveau lent, je déments être une aimante aimant, pourtant mon coeur est en faire valoir, couleur rouille.
 Certains crépuscules choisissent d’éjaculer d'un jet d'or l'aurore, leur foutre a une saveur de survie, ils n'ont rien d'autre qui se conjugue avec la vie.
Pour moi, il est temps  de retrancher mes illusions existentielles de la facture virtuelle finale, je dois que dalle.

 

Vague à larmes ….

Vague à larmes ramolli  l'écueil de mes infortunes.
Entendez le fracas des tourments qui se disloquent lorsque la mer vide son ressac.

Décomposition hydraulique des jours anciens où viennent s'attrister mes mirettes d’enfant perdue.
Clarification océanique d'une énergie copieusement falsifiée aux placebos d'une ordonnance délivrée par une négation chagrine.
Ecume salée d'une exaltation qui se redécouvre sous les sunlights d'un horizon mordoré et sous l'oeil unique d'un typhon cinématographe.
Silence, on détourne l'ennui de mes jours vers des nuits ajourées aux étoiles de velours.
Regardez, les vitrines se remplissent de l'exil de mes allégresses, déstockage immédiat et remise aux caisses pour tout sourire acheté et payé avec l'écot de mes peines, puisé â même la bourse de mes souvenirs.
Vous serez quelques-uns à extraire ma moelle abstraite et l'offrir en pâture aux oiseaux de mauvaise augure …

 

Phodile … or not faux deal …

 

Ma plume est anonyme et je ne suis pas Corneille mais mes mots sont à vos hymnes, ils se formulent avec des sons cristallisés à l'encre de ma voix.
On ne me lit pas, Madame, on m'écoute.
Non, on ne me lit pas, Monsieur, on m'écoute.
Mes croassements se croisent et déraillent à l'infini, le train-train se locomotive et brûle dans ses chaudières ces oripeaux de malheur dont les hommes ont affublé mon plumage, une volute sacrale s'exhale et s'indépendance dans cette constellation chère à Ptolémée.
Tout est question de perception, on habille d'apparence son existence pour qu'elle ne crève pas dans la froidure d'un esprit cassé, enneigé de lassitude.
Mais bien souvent il y a plus de substance authentique dans le cri cuivré de cet oiseau noir, qui s'électrise, loin de vos zones franches, que dans le chant mélodieux à la soi-disant tessiture de bonheur du rouge-gorge.
Alors ne nous subordonnons pas l'intraduisible, on part vers sa destinée comme on voyage dans ses rêves, illusion incandescente qui consume l'adolescence. Ne réveillez pas un enfant qui dort.
Silence ténébreux qui enveloppe mes nuits et mes jours, exactitude intemporelle qui sonne à mon horloge, vacarme gominé qui se recoiffe à l'ancienne, mélancolie s'fichant pas mal des souvenirs blêmes, coeur désert au sable de synthèse, ego scarifié à la lame de mes peines, esprit centrifugé d'une trajectoire incertaine, en un mot Moi.
Ma poubelle est pleine et je décampe.
On ne me comprend pas, Madame, on m'aime.
Non, on ne me comprend pas, Monsieur, on m'aime.... Ou pas…



L’Ô sature ….


 
Mon entendement est en rupture
Ma volonté se courbature
A atteindre le point d'usure
Mon attention n'a plus de capture
Mon regard absent rature
La moindre en vie future
D'une quelconque relecture
De mon existence sans angusture
En fait je ne suis que déstructure
Mon inspiration est en déconfiture
Mon écriture n’a plus de facture
Et ma plume n’est que fioriture
Je n'ai même plus de signature
Il est bien question de fermeture
D'un esprit qui a besoin de villégiature …..


 

  Ceci est mon ultime écriture, mon encre volcanique issue de cette incroyable éruption sensorielle hors du commun va définitivement se figer.
 Il est temps de soigner toutes les brûlures, de refermer toutes les blessures

J'ai été conçue en noir et blanc dans une contexture de plomb, comment ais-je pu me croire diamant, une erreur monumentale de cristallogène.
Quelle ironie !
Vouloir partager authentiquement, de  toutes mes facettes,  mon  ego soi-disant irisé et me retrouver devant mes propres peurs, mes propres incohérences. …

Et tout plaquer d'un revers de l'âme….  quelle  femme admirable je suis !

Je plaide coupable et ne demande aucune indulgence, mon existence n'est qu'une usure passion.

L’échafaud du con damné …


On a fouillé mon bagage intellectuel, confisqué toute cette matière grise soi-disant prohibée, cette âme noire qui a fourni l'arme blanche à un esprit séditieux.
"J’ai découpé, torturé, éventré, dépecé et même crucifié les mots que j’ai croisé, anéantis des générations de syntaxe, vous êtes la honte grammaticale. Oui, j’ai osé  ces attouchements de virgules sur des phrases moribondes, le pire nécrophage de l'écriture" :

COUP’ABLE

Coupable: c'est quand on renifle l'odeur glaciale du couperet, fait de cet acier de sans, que le terme prend toute sa valeur symbolique et tant pis pour l'étymologie, on est coupable comme on est sécable, on n'y coupe pas.
Il faut dire que j'aurais dû être plus aiguisée, il n’y aurait pas eu lieu de trancher.
De toute manière, j'ai toujours été divisée en deux dans l'approche de l'existence.
Comment faire la différence entre le mien et le bal quand on contre pète plus haut que son génie.
Perdre la tête pour avoir tourné  celle de ceux qui l’ont perdu pour mes dentelles qui froufroutent et d’avoir balafré leur libido à grand coup de pourquoi pas.
Voilà, l'heure approche et j'espère que vous resterez partagé et pas trop à couteaux tirés (par mes je vœux… bien sûr ...)


 

Sanction immédiate, liquéfaction de la moindre parcelle existentielle, évaporation d'une identité mal négociée et néanmoins gorgée d'amour d'une incroyable réalité.

Incapable de diffuser mon  je vœu  « S’aimer les Uns les Autres », je le garde au plus profond de mes rêves d'enfant  ….

Et je vais telle une mouette solitaire regagner la stratosphère de mon imaginaire, imprégné, à jamais, de vos fragrances.
.

Instants tanés …


Il arrive parfois que l'on fasse le black-out,
que l'on s'installe dans cette chambre noire,
on développe les dernières photos stockées dans sa tête,

tous ces négatifs que l'on a osé positiver dans son coeur.
Les passer au révélateur de sa propre existence.

Les plonger dans ce bain d'arrêt préparé à base d'espérance,

une dose de joie et quelques gouttes de souffrance.

Il est temps de les fixer d'un oeil objectif de préférence,
pour s'orienter vers la brillance d'un instant d'éternité.
Enfin de nouveau la lumière, quelques pince-sans-rire,
et les voilà accrochées à la fibre synthétique de sa vie.
Le séchage se fait nostalgique, le tirage sur papier cosmique.
Le noir et blanc se cristallise à la Man Ray.
On les range dans l'album d'une transition manquée
que l'on glisse et que l'on sert fort sous son bras
et on s'éloigne...sans se retourner...à petits pas.
...


Je demande humblement pardon à Celles et Ceux  qui croiront à un abandon...
Mais j'ai pris le dédale des partances, marchant d'un pas indubitable vers un destin qui n'a d’importance que pour moi, conclusion d'une vie évidée de sa substance.
La sortie est assortie aux « âmes orties » amorties,
Écho surréaliste d'une lassitude d'esprit…

 

Les mots, les maux, le mal,le mâle….
 Tiens tiens ! Je vais me faire la malle….

 

Il est temps  maintenant...
de casser ma plume...
et de refermer mes encriers …


 

9 février 2010

OdileG©

 

 

 

Par Odile - Publié dans : Mes mots ... pour Vous - Communauté : Les vieilles agrumes
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 07:30



Les nuages dansent
Au-dessus des toits
Et sur la table
Je fais courir mes doigts

J’ai dessiné sur ma main un sourire
Et des yeux qui te fixent
Tu les fais rire.

J’ai pris une gomme
Juste au cas où
Pour être un homme

Fort, si le temps se gâte
J’effacerai l’orage
Comme un acrobate

Je serai Fün en Bulle
Léger au vent
Éclaté sur ton pull

Il y aura des gouttelettes
Sur le trottoir
Que le temps arrête

Et la rosée perlera
Je t’en ferai un collier
Qui s’envolera



Ce texte est la propriété de Eylork Tous droits réservés ©

Par Odile - Publié dans : ilet d'émaux - Communauté : Les vieilles agrumes
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 19:31

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Armés de nos plumes, on te crie notre soutien Haïti,
Ensemble d’une seule voix, on s’est uni.
On pense à toi … ta douleur est la nôtre.
- Saby -



Il est de ces matins où je hais la nature.
Qu’elle ait à se venger des adultes, c’est certain
Mais tuer des enfants, c’est comme une bavure,
C’est pire qu’une injure à tous nos lendemains
-Ti Bô-

Ayiti! Il aura fallu qu'ait lieu cette terrible catastrophe
Pour que le monde entier sache que tu es une nation!
Tu subissais déjà le joug de certains pays limitrophes
C'est d'Aide !... et non de main mise qu'il doit être question!
-Tata Odile-

Soudain, lorsque la terre fiévreuse tremble
L’homme n’est plus
que grain, il me semble
Innocentes victimes, les enfants haïtiens
Avaient déjà si peu, il ne leur reste rien
-Aude-

Haïti ton corps s’est ouvert
Brisé de ses blessures,
Pour un peuple qui meurt
D’éternelles meurtrissures
-Démone-



Des enfants orphelins de père et de mère implorant la pitié du seigneur
Leur douce insouciance par une secousse s’est envolée
-Saby-


Et maintenant, cœur humain
Palpite et pleure pour l’Haïti
Et ses enfants moururent
Et nous inondent de douleur
-Ovni-

Très proches ou plus lointains, ces enfants parrainés ou éloignés
sont un peu de notre sang qui coule à l’étranger.
Cette peur, se sentir démunis et frustrés par la distance,
cette souffrance face à cette injustice divine … c’est la nôtre aussi.
-Semeur d’Amour-

Sans nouvelles, je suis sans nouvelles de toi,
La peur s’installe et me ronge dans ce silence.
J’ai peur de savoir que tu n’es peut être plus là
Toi qui reçois nos sourires depuis ton enfance.
-Astre-

Des vies et des vies perdues, hommes, enfants, femmes et vieillards,
il y a ceux qui ont disparu sans laisser de trace,
sans donner la chance à leurs familles de faire le deuil,
il y a ceux qu’on retrouve une part d’eux à peine reconnaissable
et ceux qui hurlent , souffrent les martyres les yeux bien ouverts !
Et tous ces cris, on les entend qui résonnent
d’un écho assourdissant dans nos âmes à tous.


Un séisme qui fait des victimes, morts et blessés
Un chiffre inconnu qui n’est pas encore déterminé
A ce jour,75000 morts, des tensions s'avivaient
Le malheur est lâche , des corps trouvés, d’autres égarés
-M’alika-

Les assauts répétés d’un tremblement de terre
écrasent tes enfants, charnier à ciel ouvert
Sur ton sol éventré, la nature en colère
Brûle ton paradis au ciel d’enfer
-Alphonse blaise-

Pays au destin tremblant
Tu as englouti tes frères
Assouvissant cette terre
De pleurs, de cri et de sang.
-clovis67-

Une photo d’école voltée écorchée
Couverte de sang, le vent la rafle
Liens, familles, réseaux des rapports
En un seul instant sont tous morts
-Galatea belga-

Plus de toit où se loger
Plus d’écoles où étudier
Plus de police pour se protéger
Que le néant et le désastre
Rien que les marées et les morts de tout âge qui jonchent la terre…
une terre désemparée, suffoquant de sang et de pleurs
-Saby-

Ayiti déchiré, mille débris de verre
Le tonnerre du choc est venu jusqu’à moi
En éventrant mon flanc qui saigne devant toi
De l’injustice chaos qui a détruit ta terre
-Windestein-

Une couronne d’épines déposée de force sur toute une nation
Dessalines, Toussaint Louverture crieraient à l’abomination
Le mortier écrase la souffrance d’un peuple martyr sans haine,
Des lambeaux de chants se noient dans leur cœur ébène.
-Fleur du Vent-

L’écorce d’Haïti muée en mouroir
Tant de peine et de mort ! Amis de Port –au Prince
Nous prions pour vous. Un bien triste miroir
Qui efface la vie et mon essence, grince !
-James-

Haïti, tu cries ta douleur
Dépouillée, restent tes haillons
Haïti, j’entends dans mon cœur
Les pleurs de ta désolation
-Rousselaure-

Haïti, petite île fragile
Tes souffrances sont indélébiles
Le destin a encore frappé
Te laissera t-il en paix ?
-Mélusine-

La mer se soulève comme un drapeau vengeur
Et la terre tremblante comme un requin tueur
Pourquoi manger sans fin tous tes adorateurs ?
Ceux respectant la vie où font pousser les fleurs
-Sélénaé la louve-

Ta terre, Haïti, a tremblé sous les pas,
De tes enfants craintifs, et tu leur a donné,
Un baiser meurtrier ! Les stigmates sanglants
De ta rage fébrile, entachent ta campagne
-Vénusia-

La terre t’a murmuré sa voie de l’enfer
Emportant tes enfants de sa faux meurtrière,
Laissant l’humanité endeuillée de ses frères,
Et mon cœur révolté de l’amour mis au fer
-m a971-

Ils mâchent la poussière
De douleurs écrasées,
Ne boivent que leurs pleurs
De poisons putréfiés.
Haïti à genoux
Crie au monde « PITIÉ »
-Arabesques-


Tant de questions sans réponses et le sentiment d’injustice alourdit l’atmosphère...
-Saby-

Imprévisible catastrophe au centuple
Souffrance d’une terre et de son peuple
M’ordonne de trembler pour eux, à mon tour
Une profonde pensée poétique sans détour
-James Matis-

La terre s’est vengée de toute indifférence
Regardez, regardez ! Ils ont souffert avant !
Il fallut que je m’ouvre et condamne au silence
Pour qu’on constate enfin qu’ils ne sont pas que vent !
-Eliawe-

Le monde est en deuil des âmes envolées ce Mardi
Le voile de malheur a frappé sur ce pays, Haïti
Que dieu les accueille en son vaste paradis
On prie pour eux, une pieuse pensée de fidélité
-Youyou-

Aux antipodes de l’Olympe, nous vivons de nos semailles
Pour le miracle, pas encore nommé, de tes entrailles.
Dans l’enfer de nos vies, avions construits un Paradis
Qui, dans les meurtrissures terrestres, a été enseveli.
-halentien-

Que le rouge et le bleu de ton noble drapeau
Portent la croix des morts habillant ton histoire
Que les politiciens, sous leurs vieux oripeaux
Sont faux quand il s’agit de te pleurer sans gloire
-Eriune-

Monde cruel et sans âme
Calme ta mortelle haine !
Tu as rougi cette plaine
Par ta tranchante lame
-clovis67-


Pourquoi chère terre détruis tu les plus démunis ?
Ayant tant d’hommes ailleurs bafouant les interdits
Prédateurs et menteurs polluant notre vie
Ces pauvres gens qui meurent évacuant ta furie.
-Sélénaé la louve-

Ces images d’apocalypse dilatent mes pupilles
Quand le destin couronne la misère qui l’habille
Et les jours qui s’égrainent sur leurs souffrances
Me font de maudire ma saloperie d’impuissance.
-galaad-

Où sont-ils tous ces grands du monde osant parler d’égalité ?
Où sont-ils ceux qui présument de la générosité de l’humanité ?
Assis sur le trône, ils profitent de leurs bien être, insensibilisés ?!!
Honte à toi monde moderne! Bon sang ! Réveille-toi et regarde !
N’oublies pas, la roue tourne, je te mets en garde
Tu n’es pas touché, c’était ton jour de chance
Mais le sort te récompensera de ta nonchalance
- Saby -

Haïti, Haïti, perle ternie
Saignée par les hommes, de leur mémoire bannie
Haïti, Haïti, joyau trahi
Que les Dieux puissent te rendre, ton éclat de jadis !
-Ambiriox-

A ceux que la terre avalée, dans un grondement de colère
Ces gens de là bas qui émeuvent jusqu’à ici, égarés en misère !
Mes mots, que sont-ils face à ces vies qui tremblent dans la peur ?
Tous réunis, nos pensées sont vers vous, frères et sœurs
-Pyc -

Ô cœurs, ô âmes martyrisés,
Un jour serez- vous épargnés !
Du chaos à l’apocalypse
Que ta misère se fasse éclipse
-Guido-

Aujourd'hui des poètes et des peuples tout ENTIER
Se RASSEMBLENT autour de vous, dans ce présent endeuillé,
Pour reconstruire demain et vous faire CROIRE EN LA FRATERNITÉ,

DONNER de bon cœur un peu de chaleur dans ce monde imparfait
-Semeur d’Amour-

Haïti, le monde a les yeux rivés vers toi
Le peuple de la terre émue par ce désastre
Ensemble et chacun de la même voix
La chaîne de nos mots lie notre pilastre
-Mystic DeBroceliande-


Même si il vous semble que nous tardons à vous secourir…
Sachez les Enfants, que jamais nous vous abandonnerons!
Nous mettrons à terre, un à un, tous les obstacles à franchir
et ce jusqu'à ce vous soyez hors de danger…nous nous battrons!
-Tata Odile-


Tend ta main et soigne cette terre meurtrie
Ne sois pas indifférent du malheur d’autrui
Secoure la, aime la comme si c’était la tienne
Un peu d’humanité soulagera tant de peine.
- Saby -

 

Par Odile - Publié dans : ilet d'émaux - Communauté : Les vieilles agrumes
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 19:28

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C’est elle, ma passion, ma vie, mon amour,
C’est elle, mon blason, mes armoiries, ma bravoure,
C’est elle, mon entité, mon identité, ma conformité,
C’est elle, ma fragilité, mon anxiété, ma nervosité,
C’est elle, ma source, mon inspiration, mon don,
C’est elle, ma
course, mon accélération, mon effusion,
C’est elle, ma force, ma faiblesse, ma raison d’exister,
C’est elle, mon écorce, ma sagesse, ma façon d’aimer,
C’est elle, ma Belle

Permettez-moi de vous aimer toutes, tendrement d’amitié
Mais de n’aimer qu’elle d’amour, passionnément, pour l’éternité





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Par Odile - Publié dans : ilet d'émaux - Communauté : Les vieilles agrumes
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