A Vous qui voulez que j’accorde mes
faveurs ….poétiques,
pour que vous badiniez à tu et à toi avec mon vous… celtique.
Votre invitation soyez en sûr a suscité une vague d’émotions
Mon je étant score pion en ascendant j’ai mots tus en promotion
Bien plus qu’un simple vouvoiement, c’est du grand vous voyage
d’émois de vous à tu et moi à vous, vol au-dessus des nuages !
Tu n’es pas vous donc têtue, je te suis mais toi, me suis – tu ?
Pourquoi puisque vous êtes point tu, vous ne vous êtes pas tu ?
Prête à m’entre tu et vous, pour toi, de quoi vider son carquois
!
Pas vous toussent quand même ? Un pentu patois un peu pantois !
Si c’est pas toux, et que vous c’est toi, mais alors émoi c’est quoi
?
Avant l’émoi, il y eux et s’il y a un pas de deux d' eux, tu nais toi
Nettoies en fée de méninges car si tu casses des eux c’est
l’omelette..
Sur le net toi je ne vous vois pas et tu ne vouvoies pas à
l’aveuglette.
Pour rentrer dans mon je -jeu demain, jeu de vélin- tu as vêtu le
tutu.
A mes dépens, un retors m’a appris que le tort tue plus que la vertu
:
L’an passé avec ma chimie à l’envers, ce fut le dernier effet
papillon.
J’étais son île ou elle, lui était mon il à ailes, d’émois en
ribambelle
En rêve éveillé et en éveil rêvé entraînés dans une passion
tourbillon
Deux si à moi, scie mère en dentelle d’il, moi sa demoiselle, sa
belle
Il chaussa à mes pieds ses sous lieds de vers j’étais sa
Sand…rions
Puis Il tu a je nous : son moi en tu il ne s’arrime qu’avec des mots
laids
enflant à en devenir des gros mots si grossiers qu’en Cendr’
haillons,
guêpe hier, en ingénue flexion piqua le point final d’art d’art sans
délais
Il s’aime en maux dits voulant avoir le dernier pour la route : mâle laid…
fice
en vidéo mégalo, courtisane je devins catin tout court ! Du grand Art
…ifice
en mots roses pipeautés d’un pseudo bobo dont je m’éprise, la
verbigération
de show, lapin posé sans maudire, l’amor pion n’est pas belle alitée ration
!
Sans le mot cœur, le sexe perd l’appeal.. Un sexe à pile quoiqu’on
fasse
Ne restera qu’accus ! Las corps n’est plus et sans que tu en perdes la
face.
Pas d’histoire d’Ô** ! Même si c’est cucul je ne suis pas de l’école de Marivaux
!
Mes menottes, au chevet de mes pieds muets mettent un bémol à mon cerveau
!
Je met vertu aux vers ti calins, a
gravé en mi une fugue des ah les ah de la vie
sur partition en cygnes braille affect tu eux à l’encre d’échine sans
octavie.
Au plaisir d’écrire, pour exaucer ton je vœu, ma paume a croqué un
visage.
N’étant pas Margot sans, un à un,
dégrafer les boutons de mon corsage,
D’avoir jouer à la (gram) mère avec toi mon pair, de notre loufoque
tandem
avec quelques doctes heures et sans doux leurre, naquît ce rieur peau
aime.
Nourri de rires, sous et fous, durant sa gestation, notre marre-mot,
un tu et à toi avec vous, un jeu de mimines, un mi nous à demi mots
….
2 mars 2009
OdileG©
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