Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 12:44



A Vous qui voulez que j’accorde mes faveurs ….poétiques,
pour que vous badiniez à tu et à toi avec mon vous… celtique.
Votre invitation soyez en sûr a suscité une vague d’émotions
Mon je étant score pion en ascendant j’ai mots tus en promotion
Bien plus qu’un simple vouvoiement, c’est du grand vous voyage
d’émois de vous à tu et moi à vous, vol au-dessus des nuages !
Tu n’es pas vous donc têtue, je te suis mais toi, me suis – tu ?
Pourquoi puisque vous êtes point tu, vous ne vous êtes pas tu ?
Prête à m’entre tu et vous, pour toi, de quoi vider son carquois !
Pas vous toussent quand même ? Un pentu patois un peu pantois !
Si c’est pas toux, et que vous c’est toi, mais alors émoi c’est quoi ?
Avant l’émoi, il y eux et s’il y a un pas de deux d'  eux, tu nais toi
Nettoies en fée de méninges car si tu casses des eux c’est l’omelette..
Sur le net toi je ne vous vois pas et tu ne vouvoies pas à l’aveuglette.
Pour rentrer dans mon je -jeu demain, jeu de vélin- tu as vêtu le tutu.
A mes dépens, un retors m’a appris que le tort tue plus que la vertu :
L’an passé avec ma chimie à l’envers, ce fut le dernier effet papillon.
J’étais son île ou elle, lui était mon il à ailes, d’émois en ribambelle
En rêve éveillé et en éveil rêvé entraînés dans une passion tourbillon
Deux si à moi, scie mère en dentelle d’il, moi sa demoiselle, sa belle
Il chaussa à mes pieds ses sous lieds de vers j’étais sa Sand…rions
Puis Il tu a je nous : son moi en tu il ne s’arrime qu’avec des mots laids
enflant à en devenir des gros mots si grossiers qu’en Cendr’ haillons,
guêpe hier, en ingénue flexion piqua le point final d’art d’art sans délais
Il s’aime en maux dits voulant avoir le dernier pour la route : mâle laid… fice
en vidéo mégalo, courtisane je devins catin tout court ! Du grand Art …ifice
en mots roses pipeautés d’un pseudo bobo dont je m’éprise, la verbigération
de show, lapin posé sans maudire, l’amor pion n’est pas belle alitée ration !
Sans le mot cœur, le sexe perd l’appeal.. Un sexe à pile quoiqu’on fasse
Ne restera qu’accus ! Las corps n’est plus et sans que tu en perdes la face.
Pas d’histoire d’Ô** ! Même si c’est cucul je ne suis pas de l’école de Marivaux !
Mes menottes, au chevet de mes pieds muets mettent un bémol à mon cerveau !
Je  met vertu aux vers ti calins, a gravé en mi une fugue des ah les ah de la vie
sur partition en cygnes braille affect tu eux à l’encre d’échine sans octavie.
Au plaisir d’écrire, pour exaucer ton je vœu, ma paume a croqué un visage.
N’étant pas Margot  sans, un à un, dégrafer les boutons de mon corsage,
D’avoir jouer à la (gram) mère avec toi mon pair, de notre loufoque tandem
avec quelques doctes heures et sans doux leurre, naquît ce rieur peau aime.
Nourri de rires, sous et fous, durant sa gestation,  notre  marre-mot,
un tu et à toi avec vous, un jeu de mimines, un mi nous à demi mots ….

2 mars 2009

 OdileG©

 

Par Odile - Publié dans : quart d'heure armoricain - Communauté : les anciens "d'orange"
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 22:32


J'ai l'immense plaisir de vous faire découvrir
les écrits de mon Amie Poétesse 
Alphonse BLAISE
qui publie enfin son 1er recueil ...




 


 Vous voulez  l'acquérir  il vous suffit de la contacter 
à l'adresse suivante :
 zephyr.alex@aliceadsl.fr

Petite cerise sur le gâteau
un de ses poèmes que j'affectionne particulièrement
qui sera publié dans son 2nd recueil


Clichés d'été...



Sous le soleil d’été
On moissonne les blés.
Un champ de tournesol
Vers le ciel s’envole.
Les chaumes en batailles
Et leurs balles de paille.
Là-bas, un peu plus loin
De gros ballots de foin.

Abondance au jardin
La saison bat son plein.
Valse des rats fruitiers
Du verger au grenier.
Framboises et groseilles
Attirent les abeilles
Et les fraises bien mûres
Se rêvent confitures.

Ballet des hirondelles
Volant à tire d’ailes.
Sous un amas de pierres
S’enlacent les vipères.
Tremblant sous la chaleur
La route a ses vapeurs.
La nature transpire
Un orage à venir.

Les amours éphémères
Aux souvenirs amers
Hisseront la grande voile
Par une nuit d’étoiles.
J’entends chanter encor’
La chanson des blés d’or,
A juillet qui se meurt
Au violon de mon cœur.


Alphonse BLAISE.

Texte protégé par Copyright

 

Par Odile - Publié dans : ilet d'émaux - Communauté : Les vieilles agrumes
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /2009 12:26





Voici la dernière version du 6 sept 2009 ,
 je voulais  rappeler  en message humoristique
que nous étions Toutes et Tous
 rassemblés sur le dit site de Poésie
pour  écrire ..... pour le plaisir d'écrire ...




Y en a qui disent que de le faire
droit comme un I c’est  bon pour le maintien,
que sur le dos c’est d’enfer,
qu’à plat ventre  c’est plus agréable.

Le faire seul, c’est bien, mais solitaire
Le faire en groupe peut-être stimulant
Le faire dans une baignoire est très relaxant
Le faire dans une voiture peut-être scabreux
Le faire souvent développe l’imagination
Le faire à trois enrichit la connaissance
Le faire à genoux n’est pas tabou

On peut le faire sur la table,
avant de manger, après,
sur le lit ou sur une chaise,
vêtu ou nu .
Dans les foins ou sur l’herbe,
en musique ou en silence,
sous les draps ou sur la moquette

Le faire, le faire est toujours un acte d’amour.
Peut importe l’âge, la race, les opinions, le sexe
Peut importe la position.

Ecrire…
Ecrire est un plaisir… Un vrai plaisir !
A vos plumes ….  Petits Canaillous …
6 septembre 2009
OdileG ©





Par Odile - Publié dans : quart d'heure armoricain - Communauté : les anciens "d'orange"
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /2009 11:23






Version 1



Il y en a qui disent que de le faire
immobile fortifie la colonne vertébrale,
qu’à plat ventre cela stimule la circulation sanguine,
que sur le dos c’est plus agréable.

Le faire seul, c’est bien, mais égoïste
Le faire en groupe peut-être amusant
Le faire dans la baignoire est très digestif
Le faire dans la voiture peut-être dangereux
Le faire souvent développe l’imagination
Le faire à trois enrichit la connaissance
Le faire à genoux est douloureux

On peut le faire sur la table, sur le bureau,
avant de manger, après,
sur le lit ou dans un hamac,
déshabillé ou habillé.
Sur le gazon ou sur un tapis,
en musique ou en silence,
sous les draps ou dans l’armoire

Le faire, le faire est toujours un acte d’amour.
Peut importe l’âge, la race, les opinions, le sexe
Peut importe la position.

LIRE…

LIRE est un plaisir…Un vrai plaisir !

Bonne lecture…
octobre 1990
OdileG©




Version 2

publiée le 14 décembre 2007
sur mon blog Mamounette93 -blog perso orange-



Y en a qui disent que de le faire
droit comme un I c’est  bon pour le maintien,
que sur le dos c’est d’enfer,
qu’à plat ventre  c’est plus agréable.

Le faire seul, c’est bien, mais solitaire
Le faire en groupe peut-être stimulant
Le faire dans une baignoire est très relaxant
Le faire dans une voiture peut-être scabreux
Le faire souvent développe l’imagination
Le faire à trois enrichit la connaissance
Le faire à genoux n’est pas tabou

On peut le faire sur la table,
avant de manger, après,
sur le lit ou sur une chaise,
vêtu ou nu .
Dans les foins ou sur l’herbe,
en musique ou en silence,
sous les draps ou sur la moquette

Le faire, le faire est toujours un acte d’amour.
Peut importe l’âge, la race, les opinions, le sexe
Peut importe la position.

Lire…
Lire est un plaisir… Un vrai plaisir !
Bonne lecture ... je vous ai bien eu  Petits Gabelous…
14 décembre 2007
OdileG ©

 





Par Odile - Publié dans : quart d'heure armoricain - Communauté : les anciens "d'orange"
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /2009 08:51





Les ballons dirigeables coulent en silence...
Peinture de guerre sur un plafond en ruine.



Je ne me suis pas demandé ce matin
Si nous étions maudits,
S'il fallait vraiment partir pour exister...
Je suis resté assis dans les décombres,
Te regardant t'habiller


Avec la passion d'une pionnière
Tu détournes l'ennui de mes jours
Et les jours de leur faim.
Quand on te croise tu baisses la tête
Seul apparait alors, un sourire sur ton chapeau.


Sous le saphir de la petite aiguille de pendule
L’incantation cachée d’un vieux vinyle
Se marre en trente trois tours :
Le huitième ciel n’existe pas.


 

Montres et leurres ce que nous avons vu

Les mondes au travers des fissures

Les illusions maquillées d'espoir,

L'obole brisée aux pieds des impotents

 

Les idéaux se noient dans l’océan du fatras

Le bonheur sang glotte en chas grain

Par chemin, impasse des cent à venir.

 

« Re gozh an douar ewid aber goap anezi »*
Plutôt que d’habiller d’apparence nos existences
A la voir se vêtir en haillons, nous la désertons.


Nous n'emporterons pas nos maux au paradis
Dites leur
Que ce n'est pas notre direction"



* la terre est trop vieille pour qu’on se moque d’elle.

 

26 juillet 2009

 

Par Odile - Publié dans : du haut - Communauté : les anciens "d'orange"
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