textes engagés

Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 07:54




Les Restos en chiffres

Au cours de la dernière campagne 2008-2009

100 millions de repas distribués

800 000 personnes accueillies

27 000 bébés de moins de 12 mois aidés

55 000 bénévoles

2 028 centres et antennes

70 Restos Bébés du Coeur

4 500 sans-abris aidés chaque jour

91 Ateliers et Chantiers d’Insertion

169 ateliers Illettrisme et Acc. scolaire

2500 premiers départs en vacances

les Restos ouvrent leur 25e campagne d’hiver


L’an passé, les Restos ont accueilli 100 000 personnes supplémentaires, soit 14 % de plus en une seule année au niveau national. Dans 21 départements, le plus souvent ruraux ou semi-ruraux, cette augmentation a même dépassé les 20 %.

Dans leur histoire, les Restos n’ont jamais connu une augmentation aussi rapide et préoccupante du nombre de personnes démunies : à ce rythme, combien de temps encore pourront-ils faire face ?

Faire face à la crise mais jusqu’à quand ?

Crise économique, crise européenne, crise alimentaire : les Restos sont confrontés à de nombreuses difficultés. Mais l’association ne rognera pas sur la qualité des produits distribués. Au contraire, ils assu­meront encore cette année un déficit budgétaire en comptant sur un sursaut de générosité des Français.

Parallèlement, les Restos se battront, aux côtés des autorités françaises, pour que la réforme de la PAC 2013 maintienne et amplifie l’aide euro­péenne (PEAD) et que se mette en place une véritable politique alimen­taire et sociale en Europe, voulue dès 1986 par Coluche et Jacques Delors.

Malgré l’augmentation importante de la demande d’aide, une crise écono­mique dont certains effets sont encore à venir, des difficultés grandissantes à trouver de nouveaux lieux de distribution et de stockage, la fatigue des bénévoles...
Les Restos vont se battre, mais jusqu’à quand ?


Pour la sanctuarisation des lieux d’aide humanitaire et le respect de l’accueil inconditionnel

La circulaire du 23/11/2009 communiquée par Mme Alliot-Marie et M.Besson répond favorablement à certaines demandes faites par les Restos, notamment au sujet des bénévoles.

En effet, malgré les engagements pris tant par le Président de la République que par le ministre de l’Immigration, Eric Besson, les forces de police continuaient d’intervenir sur des sites d’activité des Restos ou à proximité.

Après la place de la République en janvier 2007, Mulhouse en août 2009, les forces de police étaient à nouveau inter­venues le 14 octobre dernier sur un des sites de distribution de rue des Restos de Rouen.

La vigilance toutefois s’impose quant à l’application de cette circulaire sur le terrain.

Droit au travail et droit au logement : c’est pour quand ?

En signant une convention avec les Restos, le Gouvernement a reconnu les spécificités de l’association en matière de retour à l’emploi. Mais encore faut-il que les crédits européens, nationaux et départementaux soient maintenus, sinon les chantiers d’insertion fermeront les uns après les autres. En 2010, nous mettrons les services décentralisés de l’Etat et les Conseils généraux devant leurs responsabilités en matière de droit au travail.

 20% des personnes accueillies aux Restos n’ont pas de logement digne, 4 500 sans-abri sont pris en charge chaque jour par une structure de notre association (Camion, Maraude, accueil de jour et centre d’hébergement). Aux côtés des autres associations, nous continuons de demander le respect de la loi Dalo et le droit à un toit pour tous.

Les Restos du cœur ont besoin de bénévoles

Vous avez un peu de temps à consacrer …

C’est ici que vous pouvez vous inscrire

http://www.restosducoeur.org/node/34

-cliquer sur le lien-

Merci

Appel au don pour les  Bébés des restos



A chaque campagne,

 les couches et les petits pots

 manquent toujours cruellement … et très rapidemment…

Merci pour ces Petits Bouts … qui ont besoin de nous…

Par Odile - Publié dans : textes engagés - Communauté : Les vieilles agrumes
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 04:10





Avant que tombe le rideau final  sur la 13ème semaine de l’emploi  des handicapés sans fanfare ni trompette …  comme elle a commencé d’ailleurs … éclipsée  dans l’actualité par les nouveaux coups médiatiques de Mme Royale et de Mr Raoult ... qui ne savent plus quoi inventer pour qu’on parle d’eux ! … et au suprême du suprême  par l’intox  de la campagne de la vaccination contre la grippe H1N1…  autre fléau qui va empoisonner on ne sait combien de personnes encore … mais qui va enrichir à coup sûr les laboratoires pharmaceutiques qui feront leur traditionnel chèque à chaque parti politique  pour leur  campagne régionale… conformément aux  us et coutumes dans notre cher Pays … si, si … 

En clin d’œil seulement cette année, n’ayant pu m’inscrire dans cette action cette année …

LE PACTE CITOYEN  « TRAVAILLER ENSEMBLE 

Concernés de près ou de loin par le handicap, vous pouvez contribuer à porter au grand jour la problématique de l’emploi des personnes handicapées pour que, demain, plus aucune personne ne soit exclue du monde du travail à cause de son handicap.

L’engagement doit aujourd’hui prendre le pas sur la compassion.

Signer le Pacte Citoyen Travailler Ensemble, c’est contribuer à changer les regards et les pratiques à l’égard du handicap. C’est participer à mieux insérer les personnes handicapées dans l’entreprise.

Objectif : 100 000 signatures d’ici au 16 novembre, coup d’envoi de cette Semaine nationale.

 

 Mobilisons-nous, tous ensemble !http://pactecitoyen.travaillerensemble.net

 


Aujourd’hui seulement 6441 signataires !




De quoi me plains-je, me demanderez-vous ?

Durant une année civile, 2 semaines sont pour les handicapés : la semaine nationale et celle de l’emploi …

Et cerise sur le gâteau : une journée mondiale qui a lieu cette année le 9 octobre !

Ne sommes- nous pas des petits vernis ?

Et bien comme chaque année, même si je vous le confirme
je suis  ce qu’ils appellent une « handicapée regardable »,
qui « dissimule remarquablement  bien son handicap »
– dixit un célèbre journaliste qui animait aussi ,  il fut un temps une émission littéraire-,
qui suis retraitée de la fonction publique –pour invalidité soit- 
retraite qui me permet de vivre décemment …
et oui  j’ai aussi cette chance là …

Je donnerais mon avis, n’en déplaise à certain(e)s dits "normaux":

Si cette semaine  …. Une fois de plus ...  est passée quasi inaperçue …

Patience est le maître mot …

Pour une fois en 2010, la semaine nationale de l’handicap  aura lieu … au moment des élections régionales …

Période au cours de laquelle notre minorité est outrageusement courtisée par les partis politiques toutes tendances confondues … 

Alors préparons cette échéance … ne baissons surtout pas les bras …

Veillons à ce  qu’en 2010 aucune dérogation ne soit accordée aux entreprises réfractaires pour les sanctions prévues !

Obligeons les partis  politiques qui ont pris des engagements –je pense à Madame Royale notamment  qui avait fait des promesses  lors des présidentielles qu’elle n’a pas tenu ... ni avant … ni après d’ailleurs …. – pour améliorer notre statut, de les tenir …

Empêchons-les de se servir de nous quand cela les arrange !
Cessons d’être des pantins dans leurs mains 

Montrons leur ... qu'au même titre qu'eux ....
Nous sommes des Êtres Humains ... à part entière ...
Rallions les nouveaux partis qui se forment …

Soyons fins prêts !

Faisons de notre différence une force ….

D’autres minorités sont arrivées à se faire entendre …

Il est grand temps  ....
que ce soit le son de nos voix qui résonne  !

Car c’est ENSEMBLE…UNIS …

que nous  y arriverons …

A très bientôt ….



Par Odile - Publié dans : textes engagés - Communauté : Les vieilles agrumes
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /2009 17:11

Rassemblement 
Samedi 17 octobre à 17 h.

à la Place Saint Michel à Paris



Là où tant de victimes furent jetées à la Seine il y a 48 ans.

Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre feu discriminatoire qui leur avait été imposé par Maurice Papon, Préfet de police de Paris. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines, victimes d’une violence et d’une brutalité extrêmes, perdirent la vie aux mains des forces de police, suivant les ordres de leurs supérieurs.

48 ans après, la Vérité est en marche. Cependant, la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menée -, en particulier la Guerre d’Algérie - non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elle a entraînés ou dans ce crime d’Etat que constitue le 17 octobre 1961. Certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des "bienfaits de la colonisation" et des honneurs "officiels" sont rendus aux criminels de l’OAS. Malgré un discours, parfois ambigu et contradictoire, sur le passé colonial de la France, la politique menée par le Président de la République témoigne d’une réelle volonté de sa réhabilitation.

Le Ministre des Anciens combattants vient de rappeler la volonté du gouvernement de créer une "Fondation pour la mémoire de la Guerre d’Algérie", en application de l’article 3 de cette loi du 23 février 2005 dont un alinéa de l’article 4, aujourd’hui disparu, voulait initialement inciter les enseignants à présenter les "aspects positifs de la colonisation". Une telle Fondation risque de se retrouver sous la coupe d’associations nostalgiques qui voudraient pouvoir exiger des historiens qu’ils se plient à la mémoire de "certains" témoins. Or, pour être fidèles à leur mission scientifique, les historiens ont besoin de pouvoir accéder librement aux archives, échapper aux contrôles des pouvoirs ou des groupes de pression et travailler ensemble, avec leurs homologues, entre les deux rives de la Méditerranée. Or la nouvelle loi sur les archives votée en 2008 fixe des délais de consultation aux dossiers judiciaires qui retardera en particulier les recherches sur l’organisation criminelle de l’OAS que certains, au sein même du parti du Président de la République, cherchent à réhabiliter.

La recherche de la vérité s’impose pour cette période sombre de notre histoire comme elle s’est imposée pour la collaboration vichyste avec l’Allemagne nazie. Ce n’est qu’à ce prix que pourra disparaître la séquelle la plus grave de la guerre d’Algérie, à savoir le racisme dont sont victimes aujourd’hui nombre de citoyens ou de ressortissants d’origine maghrébine ou des anciennes colonies.


Un certain nombre de collectivités locales ont baptisé des places à la mémoire des victimes du 17 octobre 1961 et nous appelons au développement de ces lieux de mémoire ainsi que la mobilisation de la population devant ces lieux déjà existant.

Pour exiger :

 la reconnaissance officielle du crime commis par l’Etat français
 les 17 et 18 octobre 1961

 la liberté d’accès effective aux archives pour tous, historiens et citoyens

 le développement de la recherche historique sur ces questions dans un cadre franco-algérien et international




Rassemblement 

Samedi 17 octobre à 17 h.

à la Place Saint Michel à Paris
 Là où tant de victimes furent jetées à la Seine il y a 48 ans.

*

Organisations signataires : 17 octobre 1961 contre l’oubli, ACCA (Association Contre le Colonialisme Aujourd’hui), Les Alternatifs, Alternative libertaire, Les Amis de Max Marchand et Mouloud Feraoun, AMF (Association des Marocains en France) ANPRMEVO (Association Nationale pour la Protection de la Mémoire des Victimes de l’OAS), APCV (Agence de promotion des cultures et du voyage), ARAC(Association Républicaine des Anciens Combattants), ASDHOM (Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc), ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins en France), Au Nom de la Mémoire, CVJC (Comité Vérité Justice pour Charonne), FTCR (Fédération des tunisiens pour une citoyenneté des deux rives), GISTI, Mouvement de la Paix, LDH (Ligue des Droits de l’Homme), MJC (Mouvement Jeunesse Communiste), MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste), PCF (Parti Communiste Français – National et Fédération de Paris), Ruptures, Sud Education Hérault, Union Syndicale Solidaires.

Par Odile - Publié dans : textes engagés - Communauté : Les vieilles agrumes
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /2009 11:17


La Journée Mondiale du Refus de la Misère,

Se rassembler et vivre la paix

« Afin que personne ne se sente seul

et démuni face à la misère,

et qu’aucun effort ne soit perdu. »

Joseph Wresinski

 

 

célébrée chaque 17 Octobre est née de l’initiative du Père Joseph Wresinski et de celle de plusieurs milliers de personnes de tous milieux qui se sont rassemblées sur le Parvis des Droits de l’Homme à Paris en 1987, cette journée est officiellement reconnue par les Nations Unies depuis 1992.

Depuis 1987, chaque année, la Journée mondiale du refus de la misère est célébrée le 17 octobre. Elle est l’occasion pour le grand public d’entendre la voix des personnes qui vivent dans la grande pauvreté et de s’interroger sur les engagements que tous nous pouvons prendre, comme citoyens, pour refuser la misère.

Le message proclamé tous les 17 octobre est le suivant :

" Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère,

les Droits de l’Homme sont violés.
S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré.
"

 

Est-il possible de vivre en paix lorsque d’autres personnes près de chez nous ou à des milliers de kilomètres subissent les inégalités sociales, la dislocation familiale et l’insécurité, ne disposant au mieux que de minimums vitaux qui ne brisent ni le cercle vicieux des injustices ni leur isolement ? Il est urgent d’aller à la rencontre des plus pauvres et d’oser habiter ensemble, travailler ensemble, apprendre ensemble pour construire dès maintenant un monde solidaire où toute personne est respectée et reconnue dans sa dignité. Ces rencontres créent la paix dans les quartiers, les villages, cette paix que les très pauvres portent en eux et que le monde a besoin de connaître.

Le défi est d’amplifier et rendre visible le courant grandissant de personnes qui, génération après génération, n’acceptent pas le scandale de la misère et agissent quotidiennement dans l’esprit de l’appel du 17 Octobre, journée mondiale du refus de la misère.

 

Présentation de la Journée mondiale du refus de la misère.

Droits de l’homme
17 octobre, Journée mondiale du refus de la misère

Par Odile - Publié dans : textes engagés - Communauté : Les vieilles agrumes
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 21:02













Mobilisation citoyenne…

 

 

 

Cette vieille Dame qu'est notre douce France

Actuellement vit dans une grande souffrance

Elle risque de sombrer dans  la  déchéance

D'avoir manqué d'une certaine clairvoyance

En ne démasquant pas les pires manigances

Qui la privent de sa légendaire indépendance.

En caractères gras « Liberté, égalité et fraternité »

S'affichent sur les frontons de toutes ses collectivités

De ses valeurs morales on veut la mettre en viduité

Des sanctions pénales, sous couvert de la sécurité

Sont prises à l'encontre de tout acte de solidarité

Pour aider des êtres humains dans la précarité !

Si tendre la main, dans notre pays est un délit

De ne pas porter assistance à autrui en est un aussi !

Il est à craindre qu'à l'occasion de cette chienlit.

Nos acquis les plus élémentaires soient abolis !

Ne dit-on pas : «on se couche comme on fait son lit »

Réagissons  avant que notre Patrie soit de vie transie !

Ce n'est pas avec des mots dits  que l'on proteste

Faisons savoir  à leurs auteurs que leur  manifeste

N'a servi que leurs intérêts et que les maux restent

Amplifiés par le traité européen, funeste palimpseste !

Par nos actions, libérons  en  une chanson de gestes

la Nation car nous en sommes l'essence et pas un zeste...

 

6 avril 2009 
OdileG©

 

Par Odile - Publié dans : textes engagés - Communauté : Les vieilles agrumes
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