Mercredi 5 janvier 2011
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06:02
Je passe mon temps sur internet
Vive la chasse aux minettes,
A l'aide, v'là une antique rainette
Qui ne change jamais de chaussettes
Qui ne change jamais de chaussettes!
Ça doit sentir la belette!
J'aime mieux me vieille couette
Qui me rend la vie plus chouette
Hourra pour ce plat de courgettes
Répandu sur le sol tomettes
Une vie entière de mini crevette,
Cela rend complétement biquette
Farfelue cette historiette,
Mêlant chaussettes et courgettes!
Vous pourriez trouver plus chouette
Pas bien fumer la moquette!
.
Fumet de moquette ? Saperlipopette!
Impôt cible de sentir la violette
Pour haute en tic mulette
même déguisé en reinette ..alouette ...
Même déguisé en reinette...alouette
Tu nous joues ta scènette
J'la veux même pas en barquette
Vas donc fumer une cigarette
J'ai vu le loup... le renard et la belette
qui jouaient à je te tiens par la barbichette
et bien ... c'est bien plus chouette
qu'une mazette qui fleure la mimolette
Et pourquoi pas la violette?
Chimpanzé et castagnettes
Applaudi par des aigrettes
Affalées sur des banquettes
Affalées sur des banquettes
Pour faire un brin de causette
Et se tailler une bavette
Devant un verre d'anisette
Finissant complètement pompette,
Se mirent à souffler des trompettes
Puis machouillons croquettes
Récoltées à la raclette
L'âme orale de cette chansonnette
A chasser sur le net les midinettes
tu risques de te casser la margoulette
Reste avec nous, faire la fête .. Pirouette ... cacahuète ...
Arabesques,Rousselaure,Odile,Mustang...
-né aux ateliers d'écriture -
Petit délire ... de 4 d'entre nous ...
Par Odile
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Publié dans : ilet d'émaux
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Samedi 18 décembre 2010
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04:22
J’ai encore rêvé de vous
madame,
Des nuits que vous étiez mienne.
Souvenirs de sensations fortes,
Où je vous voulais presque chienne.
Dévoilez-moi encore votre vallée luxuriante,
Ouvrez grande la porte d’entrée.
Et laissez-moi déambuler à ma guise,
Sur l’avenue royale de votre belle cité.
J’irai à l’assaut de vos monts et merveilles,
Étancher ma soif à vos deux sources couronnées.
Moi, spadassin volontaire et fougueux,
Là, où les batailles au corps à corps sont à gagner.
Comme se livre le dernier rempart,
Aux assauts du bélier conquérant.
Offrez-moi votre rose frémissante,
Et trépassez par mon glaive triomphant.
Mais sinon…
Le baiser furtif, de vos lèvres velours, quand vous vous en retournez,
Les jupons virevoltants, dans un effluve de doux parfum…
Une tendre caresse au passage, de votre petite main, sur ma joue…
…Feront de moi, l’homme le plus heureux au monde.
.
Ce texte est la propriété de Ambiorix Tous droits réservés
©
Message pour Ti Frank :
tu m'as dit que ce serait un grand honneur pour Toi .. si je le publiais ...
saches que je te retourne le compliment ...
après mon Poteau ... tu es le 2ème que j'aime lire dans ce registre ...
je suis contente.. de t'avoir convaincu il y a quelques temps ... qu'il était tien
...
car ta Plume s'encre d'échine ...pour ce sensuel peau aime dédié à ta Reine de Coeur .. est voluptueuse à souhait
....
Merci beaucoup Ti Frank...
Big bisous
Par Odile
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Publié dans : ilet d'émaux
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1
Mercredi 21 juillet 2010
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21
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/2010
03:20
Un ciel grisé se déshabille,
Envoie valser ses blancs nuages;
Un cumulus il sème ainsi
Dans mon café d'âme à l'orage.
La cuillère en danseuse avec
Mes doigts de gracile indolence,
Reflète en son argent le nec
plus ultra de simples espérances
Les cristaux de sucre s'écrasent
Comme un voeu de printemps solaire
Au foyer crépitant ses phrases
Emmitouflées de blanc mystère
ça brûle au bord, je bois la tasse
En soufflant quelques cantilènes,
En larguant le nord à la brasse,
Lèvres expirant nuits porcelaine.
Me noyant seul en ce silence
Entrelacé de glacé crème,
Il me tient l’arôme et les sens
En cascades orientales essaiment.
Modulations d’arabical
Alcaloïde au spleen qui vibre,
Vers un paradis de spirales
Où la fumée danse en roue libre.
EDOUARD
Ce
texte est la propriété d 'Edouard Tous droits réservés ©
site d'Edouard :
http://fleursmusicolores.skynetblogs.be/
Par Odile
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2
Dimanche 4 avril 2010
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04
/04
/Avr
/2010
13:53
Tu as cousu mon cœur de fil
blanc,
Par une fibre de laine bien trop sèche,
Entre les mailles de notre attachement,
Finement, creusant une brèche,
Tu as cautérisé l’amour d’un instant,
Dans mon esprit qui s’émèche …
Tu as tressé mon âme de prouesses,
Oubliant les mensonges assoupis,
Dans le tissu épris d’illusions rêches,
L’écume audacieuse de tes nuits,
S’inscrit sous les coutures en stress,
Des brins de tes envies…
Père de ces mots qui lancent un cri,
Tu as tricoté les nuages de cotons,
Au gré de tes curieuses fantaisies,
Balayant les pigments de la passion,
Tu as drapé de pleurs juste par envie,
Un pull confectionné sans explications…
Tu as brûlé la feuille de mes sentiments,
Un patron construit de ton allégresse,
Tu as bravé les interdits du temps,
Et regarde ce qu’il m’en reste…
Un éclat de rose attendrissante,
Qui bâtira les demain de promesses…
Ce texte est la propriété de Naig Tous droits
réservés
©
Message personnel :
Ma Poussinette, ne baisse pas les bras
…
Toutes et Tous .. pour Toi …nous sommes
là !
Je t’embrasse très fort
Par Odile
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5
Mardi 30 mars 2010
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30
/03
/Mars
/2010
23:50
Image: Michaël V.
Dandrieux
Beaucoup de gens meurent ces temps-ci (bis)
Aime-moi
Glissant sur les pavés mouillés de mes larmes
Mon cœur vient à frapper la terre d’une vie.
Je ne sais si les pierres parlent de Ses charmes
Qui ont laissé des traces à même mes nuits.
Allongé sur le trottoir de cette vieille ruelle
Je regarde le gris descendre sur mon corps.
Je ne sais s’il existe sur le sol un peu d’Elle
Un petit peu de cendre qui chuchoterait, encore
***
Entends-tu, oh dis-le moi ! Les silences de sa voix
Toutes ces envies, ces désirs, ces « Aime-moi »
Entends tu, oh dis-le moi ! Le cri de son émoi
Toute cette passion, cette rage, cet « Aime-moi »
***
Le visage tourné vers l’azur obscurci de nuages
Mes yeux se portent au-delà du mur de l’oubli.
Je ne sais ce qu’apportera l’horizon de ma vie,
Le souvenir d’une image ou un reflet sans visage ?
Les lèvres entrouvertes à la bise du soir
Mon âme frissonne sous la caresse du sort.
Je ne sais s’il sera possible de trouver dans le noir,
Les soupirs embrassés de ce tant désiré, encore
***
Entends-tu, oh dis-le moi ! Le souffle dans sa voix
Quand au creux de ma bouche vient cet « Aime-moi »
Entends tu, oh dis-le moi ! La vie qui s’en va
Quand elle ne peut dire le secret d’un «Aime-moi »
***
Larmes mêlées à la pluie de cette vieille ruelle
Les flots déferlent sur mes cendres ensanglantées.
Elles emmènent avec elles au plus haut du ciel,
Le vermeil de mes rêves ardemment désiré.
Le cœur rompu par la chute silencieuse de sa voix
Mon âme se perd vers les méandres de la mort.
Je ne sais si à l’arrivée de l’aurore, s’entendra
L’aveu déchirant d’un amour, hurlant « encore ».
Pascal
14/03/2010
Ce
texte est la propriété de Astre Tous droits réservés
©
Par Odile
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